Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

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Ici c'est le printemps toute l'année !!!
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dimanche 28 juillet 2013

Nouveau blog d'un garçon que j'aime beaucoup !!!





















Fabien Rimbaud






Cliquez sur le lien pour suivre son nouveau blog :









Mathilde Primavera. 

mardi 5 février 2013

Un homme plein d'esprit !!!



 

 

 

" Il arrive quelquefois, qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas."

Jean de La Bruyère  

 

 

 

Mathilde Primavera. 

lundi 4 février 2013

Chaque jour un évènement historique (04/02)













Le 4 février 1794, pour la première fois dans l'histoire, fut proclamée par la Convention nationale, l'abolition de l'esclavage, près de 4 ans après l'adoption par l'Assemblée de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Mais l'abolition, appliquée dans toutes les colonies françaises, sauf à l'île Bourbon et aux Mascareignes, fut révoquée en 1802. Il fallut attendre le 27 avril 1848 pour que le gouvernement provisoire de la République abolît par décret l'esclavage. Désormais, selon l'article 7 du décret d'abolition immédiate de l'esclavage : « Le sol de France affranchit l'esclave qui le touche ».



Source et pour tout savoir sur l'abolition de l'esclavage, cliquez sur ce lien :


http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/abolition.asp


















Mathilde Primavera.

dimanche 3 février 2013

De l'évidence...



 

 

"L'esclave n'a qu'un maître ; l'ambitieux en a autant qu'il y a de gens utiles à sa fortune."

 

 "Après l'esprit de discernement, ce qu'il y a au monde de plus rare, ce sont les diamants et les perles."

 

 "Il n'y a pour l'homme que trois évènements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir et il oublie de vivre."

 


 "La politesse fait paraître l'homme au dehors comme il devrait être intérieurement."


"Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne sent pas de sa perte et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?"


"Sachez précisément ce que vous pouvez attendre des hommes en général et de chacun d'eux en particulier et jetez-vous ensuite dans le commerce du monde."

 

Jean de La Bruyère...sur ma table de chevet depuis des lustres, enfin pas lui, il n'y tiendrait pas elle est trop petite, mais non pas moi, la table, moi aussi je suis toute petite encore, mais ça c'est encore une autre histoire, son livre, et le chevet n'est pas relié à mon luminaire de plafond mais à son esprit à lui qui lui même est relié à ma personne, mais non pas lui qui nous a quitté il y a belle lurette malheureusement, sinon, évidemment, j'aimerai bien grimper au lustre avec lui (je confonds avec les rideaux dites-vous ? Ah bon !!!), son esprit je vous dis !!! Vous suivez là ????

 

 

Mathilde Primavera. 




 

 


 


mercredi 26 septembre 2012

Des danseurs de tango exceptionnels !


Géraldine Rojas et Javier Rodriguez



Difficile de dire parmi les maestros de tango argentin qui je préfère tant il y en a d'excellents, mais si je devais retenir un seul couple je dirais que c'est celui formé par Géraldine Joras et Javier Rodriguez !

Même si vous n'y connaissez rien en tango argentin vous pourrez toujours admirer la beauté et la distinction de leur danse !!!






Mathilde Primavera.

lundi 3 septembre 2012

La vie en rose







Par Grace Jones, une de mes interprètes préférées, musicalement c'est arrangé d'une manière très originale, quant au clip... ambiance années 80 garantie !!!!







Jusqu'à preuve du contraire, une jeune inconnue, qui si ce n'est pas déjà fait, devrait se mettre à la chanson !!! Bien chanter est déjà une chose ardue, a capella est d'autant plus méritoire !!!







La vie en rose, version kitch !!!







Surtout, zappez le début insupportable pour n'écouter que cette gamine de 10 ans dont il n'y a rien à redire sur son interprétation !!!







Ah ZAZ !!! MON interprète préférée, cette fille est un bijou, elle a une pêche d'enfer, une voix hors du commun, du coffre, une vraie personnalité...!!!







Mireille Mathieu souvent décriée, restera à mon sens une grande chanteuse !!!








Qu'on n'aime ou pas sa voix, Patricia Kaas est une chanteuse, une vraie !!!







Je ne vais tout de même vous présenter Louis Amstrong ?







Un peu beaucoup passionnément inconditionnelle d'Iggy Pop, il pourrait chanter "sur le pont d'Avignon" que j'en serais encore renversée !!!








Par la reine !!!



Mathilde Primavera.

dimanche 2 septembre 2012

Les Passantes










Les passantes
Extrait Des Emotions poétiques

Par Antoine Pol



1888-1971 Antoine Pol est né à Douai le 23 août 1888 et est mort à Seine Port le 21 juin 1971. Antoine Pol a combattu pendant la guerre de 14-18 comme Capitaine d'artillerie. A la fin de la guerre il est entré au service des Mines de La Houve à Strasbourg en 1919. Puis a la fin de la seconde guerre mondiale il devient président du Syndicat Central des importateurs de charbon de France. Il prit sa retraite en 1959 pour s'adonner à l'une de ses grandes passions : la poésie. Ses Œuvres principales sont Émotions poétiques-1918, Le livre de maman-1924, Destins-1941, Plaisirs d'amour-1947, Croquis-1970 et Coktails-1971. Ce poème a été mis en musique et chanté par Georges Brassens un an après la mort du poète.


Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connaît à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais

A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulut rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant

A ces timides amoureuses
Qui restèrent silencieuses
Et portent encor votre deuil
A celles qui s'en sont allées
Loin de vous, tristes esseulées
Victimes d'un stupide orgueil.

Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir













Mathilde Primavera.

mardi 1 mai 2012

Redite





J'avais écrit le 24 septembre 2010, ici même, sous le titre "un oiseau de paradis" :

"Effleurer le verre dans lequel il a bu et me sentir coupable de le faire en cachette.

Lui crier sensuellement mon attachement et me sentir coupable de ne rien nous avouer.
Pas plus à lui qu'à moi-même.
Continuer à me tordre de silence et me sentir coupable de lui avoir hurlé mes peurs, mes peines, avec tant de maladresses.

Je souhaiterai que la longue caresse qui nous unit actuellement ne soit jamais perturbée par les ombres de nos âmes.
De MON âme.

Par le passé, je m'étais bien trop protégée pour arriver à le lire correctement.
C'est une bible.
J'avais pourtant l'alphabet.
Dans le désordre, certes.
Puis, quelques lettres ont été perdues.
Par ma faute.
Je les ai enfin retrouvées.
Euh...soyons plus honnêtes, disons plutôt qu'il a pris le temps de les chercher.
Mieux, il a eu la délicatesse de me les rapporter.
A présent, je ferais en sorte qu'elles ne disparaissent plus.
Je l'empêcherai également de me les voler, même par jeu, ou par inadvertance.

Surtout ne rien contrôler.
Juste apprendre à nous apprivoiser."

Je ne me l'étais pas assez dit, j'étais encore dans le supposé !
Lui, dans l'avorté.
Le temps est venu, enfin, de nous superposer !!!

Mathilde Primavera.

dimanche 12 février 2012

Né un 12 février

                                                 

                                                                   Franco Zeffirelli

 

Biographie de Franco Zeffirelli

Franco Zeffirelli est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur italien né le 12 février 1923 à Florence (Italie).

Filmographie

comme Réalisateur
1957 : Camping
1964 : Maria Callas at Covent Garden (TV)
1966 : Per Firenze, film-documentaire sur les Inondations de Florence avec la voix narrative de Richard Burton,
1968 : Roméo et Juliette (Romeo and Juliet)



                                               Franco Zeffirelli dirigeant Roméo et Juliette


1972 : François et le chemin du soleil (Fratello sole, sorella luna)
1977 : Jésus de Nazareth (feuilleton TV)
1979 : Le Champion (The Champ)
1981 : Un amour infini (Endless Love)
1982 : La Traviata



                                                          Hamlet


1982 : Pagliacci
1982 : Cavalleria rusticana
1986 : Othello
1988 : Toscanini (Il Giovane Toscanini)
1989 : 12 registi per 12 città
1990 : Hamlet
1992 : Don Carlo (TV)
1993 : Storia di una capinera
1996 : Jane Eyre
1999 : Un thé avec Mussolini (Tea with Mussolini)
2002 : Callas Forever
2005 : Tre fratelli




                                       Franco Zeffirelli dirigeant Roméo et Juliette



comme Scénariste
1957 : Camping
1967 : La Mégère apprivoisée (The Taming of the Shrew)
1968 : Roméo et Juliette (Romeo and Juliet)
1972 : François et le chemin du soleil (Fratello sole, sorella luna)
1977 : Jésus de Nazareth (feuilleton TV)
1982 : La Traviata
1986 : Otello
1990 : Hamlet
1996 : Jane Eyre
2005 : Tre fratelli

comme Producteur
1967 : La Mégère apprivoisée (The Taming of the Shrew)

comme Acteur
1947 : L'Onorevole Angelina : Filippo Carrone





                                                       Jésus de Nazareth



"Juliette: […] Viens, gentille nuit ; viens, chère nuit au front noir, donne-moi mon Roméo, et, quand il sera mort, prends-le et coupe-le en petites étoiles, et il rendra la face du ciel si splendide que tout l'univers sera amoureux de la nuit et refusera son culte à l'aveuglant soleil… Oh ! j'ai acheté un domaine d'amour, mais je n'en ai pas pris possession, et celui qui m'a acquise n'a pas encore joui de moi."




Roméo : Si j'ai profané avec mon indigne main cette châsse sacrée, je suis prêt à une douce pénitence : permettez à mes lèvres, comme à deux pèlerins rougissants, d'effacer ce grossier attouchement par un tendre baiser.
Juliette : Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n'a fait preuve en ceci que d'une respectueuse dévotion. Les saintes mêmes ont des mains que peuvent toucher les mains des pèlerins ; et cette étreinte est un pieux baiser.
Roméo : Les saintes n'ont-elles pas des lèvres, et les pèlerins aussi ?
Juliette : Oui, pèlerin, des lèvres vouées à la prière.
Roméo : Oh ! alors, chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient ; exauce-les, de peur que leur foi ne se change en désespoir.
Juliette : Les saintes restent immobiles, tout en exauçant les prières.
Roméo : Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l'effet de ma prière. Vos lèvres ont effacé le péché des miennes.
Juliette : Mes lèvres ont gardé pour elles le péché qu'elles ont pris des vôtres.
Roméo : Vous avez pris le péché de mes lèvres ? Ô reproche charmant ! Alors rendez-moi mon péché.
Juliette : Vous avez l'art des baisers.


Roméo et Juliette, William Shakespeare (trad. François-Victor Hugo), éd. Librio, 1994


Sources : wikipédia



                  Roméo et Juliette ...une des œuvres les plus réussies de Tchaïkovski .




Mathilde Primavera.

vendredi 13 janvier 2012

Se souvenir














                 J'avais alors 21 ans, j'habitais en foyer de jeunes travailleurs à Paris.






J'effectuais trois heures de transport par jour.







Mais, l'envie d'apprendre à taper avec mes dix doigts sans regarder mes mains relevait aussi bien du défi, de l'activité ludique que d'une réelle nécessité vitale.







Alors, la fatigue, les conditions précaires, j'en avais que faire, rien ne pouvait me la faire taire.







Aussi, tous les soirs, je m'entrainais une heure, bien plus les week-ends, sur ma machine à écrire offerte par mon père avec ses petites économies.






Cela rendait l'objet encore plus précieux.








Et, si cela n'avait pas été luxueux, en plus de la caresser tous les soirs avec un chiffon doux, je l'aurais bien parfumée avant de la border dans sa valisette noire aux belles attaches métalliques, qui faisaient un beau "clac" quand je les actionnais.











Je l'ai conservée longtemps, longtemps, comme une relique, jusqu'au jour où la mort dans l'âme j'ai dû m'en débarrasser par pression conjugale, pour une question de place.













Je regrette, encore à ce jour, de ne pas avoir manifesté plus de protestation et de ne pas avoir su conserver ce trésor, non pas par goût des biens matériels, mais pour toute sa jolie symbolique.









Je ne suis absolument pas nostalgique de ce bel outil, toutefois archaïque.







Mais, je n'ai pas encore tout à fait la mémoire qui flanche.








Je ne suis pas une ingrate.





Histoire 

                                                                 Sources Wikipédia


  • 1870 : première machine , « The Writing Ball » de Rasmus Malling-Hansen
  • 1714 : Premier brevet accordé à l'Anglais Henry Mill.
  • 1829 : The Typographer de l'Américain William Austin Burt, breveté le 23 juillet.
  • 1837 : Cembalo scrivano de l’italien Giuseppe Ravizza
  • 1867 : Mise au point par Christopher Sholes - un imprimeur - d'un prototype artisanal qui sera ultérieurement produit en série et commercialisé par la firme «Remington»
  • 1870 : Skrivekügel du Danois Rasmus Malling-Hansen.
  •  Fin du XIXe siècle, la machine à écrire Blickensderfer (en) utilise déjà le principe de la boule ou du   cylindre tronqué. Ce qui offre la possibilité de changer les polices. Néanmoins, malgré un succès initial de la Blickensderfer, celle-ci se fit détrôner par d'autres types, notamment la Remington ;
  • 1873 : Remington, « The typewriter » jusque là producteur d'armes, de matériel agricole et de machines à coudre, produit en série et commercialise la machine à écrire de C. L. Sholes ( modèle dit Machine à écrire Sholes et Glidden).
  • Dans les années 1870, Mark Twain est séduit par le procédé et devient l'un des premiers écrivains à soumettre à son éditeur ses œuvres écrites avec une machine à écrire (La Vie sur le Mississippi et Les Aventures de Tom Sawyer).
  • 1874 : le téléscripteur d'Émile Baudot.
  • 1914 : première machine électrique.
  • 1935 : la petite machine portable, l’« Hermes-Baby ».
  • 1961 : la « machine à boule » d'IBM ( sous le nom d'IBM Selectric typewriter) reprend un dispositif ancien ( autrefois mis en oeuvre par la Machine «Blickensderfer» en fin XIX°s ) pour ré-introduire la possibilité de changer rapidement la fonte de caractères.
  • 1976 : la machine à marguerite.
  • 1977 : Olympia crée une nouvelle machine à écrire portative.
  • 1986 : Machine à écrire électronique avec écran 1 à 3 lignes avec les CANON e70. Cette mémoire permet des corrections immédiates.
  • 1992 : Première machine à écrire avec grand écran créée par Powerbook 145.
  • 2011 : Fermeture de la dernière fabrique à machines à écrire (Godrej & Boyce, Mombai, Inde).