Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)
Ici c'est le printemps toute l'année !!!

mercredi 9 janvier 2013

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JOHN WILLIAM WATERHOUSE (1840-1917)




John William Waterhouse est un peintre britannique néoclassique et pré raphaëlite,  célèbre pour ses tableaux de femmes inspirés de la mythologie et de la littérature.
Son père lu enseignera la peinture jusqu'à ce qu'il soit admis à la Royal Academy en 1870. Ses premières oeuvres sont de facture très classique, dans l'esprit d'Alma-Tadema et de Lord Frederic Leighton.

En 1874, âgé de 25 ans, Waterhouse présente Sleep ans His Half-Brother Death (Le Sommeil et son demi-frère La Mort) à l'exposition d'été de la Royal Academy, où le tableau est très bien reçu.
Presque tous les ans jusqu'à sa mort, Waterhouse présentera des tableaux à la Royal Academy ; il en sera élu membre en 1895.

Source : Wikipédia


Cliquez sur les images pour les agrandir et voir apparaitre un magnifique diaporama !!!





Apollon et Daphné





Ariane





Boreas





Cicré l'enchanteresse





Cicré offrant la coupe à Ulysse





Dolce farniente




Echo et Narcisse




Hylas et les nymphes





La belle Dame sans merci



Juliette




La boule de cristal





La Dame de Shalott




La Dame de Shalott

(il en existe plusieurs versions au même titre)



La Dame de Shalott cherchant Lancelot




La forêt magique




La sirène




Lamia




Le cercle magique




Le décaméron




Le pêcheur



Le réveil d'Adonis




Le sanctuaire



L'envieuse





Loyale Rosamund




 Ma douce rose



Mariamne quittant le siège du jugement d'Hérode





Médée et Jason





Miranda la tempête





Naïade





Ondine




Ophélie assise





Ophélie se reposant




Pénélope et les prétendants





Rassemblons les boutons de rose tant qu'à faire se peut





Sainte Cécile


Sainte Eulalie






St Joan





Tristan et Yseut





Vanité



A propos de l'artiste

Les œuvres somptueuses et réalistes de l'artiste néo-classique John William Waterhouse étaient empreintes d'une sensualité envoûtante. Né en Italie, Waterhouse (1849 – 1917) a grandi en Angleterre. Il comptait parmi les plus grands peintres de sujets historiques, mythologiques et littéraires. Ses œuvres révèlent une forte influence des préraphaélites romantiques et une approche narrative victorienne. Membre de la Royal Academy de Londres, Waterhouse peignait souvent des femmes puissantes ou perdues. Il connu la célébrité de son vivant et a créé plus de 200 œuvres.




Si vous voulez voir toutes ses oeuvres dans la totalité, voici le lien de son site, il n'y a qu'à cliquer dessus :

http://www.johnwilliamwaterhouse.net/





Mathilde Primavera.



mardi 8 janvier 2013

Chaque jour un évènement historique (08/01)


Monaco 1900




Règne des Grimaldi:

Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis le 8 janvier 1297, date à laquelle François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s'empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée.


 












                                Rainier Ier (François Grimaldi dit Malizia)

 


L'autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s'est perpétuée jusqu'à aujourd'hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu'en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco.

Autrefois, les communes françaises de Menton et de Roquebrune (aujourd'hui Roquebrune-Cap-Martin) faisaient partie de la principauté. En 1848, elles se sont soulevées et se sont proclamées Villes libres. Lors du traité de 1861, elles ont été rattachées à la France.


 
Le prince de Monaco disposait des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu'à l'octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État devra s'aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France.


Histoire récente:
 

Le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II (le stade de l'AS Monaco porte d'ailleurs son nom), en 1949. Une nouvelle constitution est rédigée en 1962, abolissant la peine de mort, autorisant le vote des femmes et mettant en place une cour suprême garantissant les libertés fondamentales.

En 1982, la principauté est endeuillée en apprenant la mort de la princesse Grace de Monaco, épouse de Rainier III et mère de l'actuel prince de Monaco (Albert II), victime d'un accident de la route sur les hauteurs de Monaco, sur la route même où elle avait jadis tourné dans le film La Main au collet. Sa fille Stéphanie de Monaco survit à cet accident.










Grace Kelly


En 1993, Monaco devient officiellement membre des Nations Unies.

En 2004, la principauté de Monaco rejoint le Conseil de l'Europe après de nombreuses tractations et une modification de la loi électorale rendant systématique une représentation de l'opposition au conseil national par un mode de scrutin ayant une composante proportionnelle.

À la mort du Prince Rainier III, survenue le 6 avril 2005, c'est son fils Albert II (né en 1958), jusque-là prince héréditaire et marquis des Baux, qui devient prince souverain. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005.



Source : http://www.monacomania.com/histoire-de-monaco.php 









Mathilde Primavera.
 

lundi 7 janvier 2013

Chaque jour un évènement historique (07/01)









Bernadette Soubirous (Bernadeta Sobirons en Gascon), de son vrai nom Marie-Bernarde Soubiroux (Maria Bernada Sobeirons), née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir vu des apparitions de la Vierge dans une grotte de sa ville natale. La petite bergère française aurait eu 169 ans aujourd'hui !!!






Ses parents, François Soubirous (1807-1871) et Louise Castérot (1825-1866), exploitent le moulin de Boly, où elle est née, jusqu’en 1854. Les Soubirous qui avaient, dit-on, fait un mariage d’amour, ont eu au total neuf enfants dont cinq sont morts en bas-âge. Bernadette est l’aînée. À cette date, l’entreprise familiale est ruinée (trop artisanale pour cette époque d’industrialisation, et sans doute mal gérée). Bernadette connaît la faim et la maladie, elle sait à peine lire et écrire. De santé fragile (elle est notamment asthmatique), elle paraît moins que son âge. Elle est par ailleurs belle fille, selon les témoignages de l’époque et comme en attestent les photographies qui ont été prises d’elle. Son sentiment religieux est déjà très fort même si elle ignore à peu près tout du catéchisme (« [...] si la Sainte Vierge m’a choisie, c’est parce que j’étais la plus ignorante ! » dira-t-elle plus tard).
Les parents de Bernadette l’envoient chez sa marraine et tante, Bernarde Castérot (1823-1907), qui l’emploie comme servante à la maison et au comptoir de son cabaret.
Les Soubirous déménagent pour une cellule de l’ancienne prison de la rue Haute, surnommée Le cachot (que l’on peut visiter actuellement) et où ils logent à six dans 3,77 x 4,40 m. En 1857, François Soubirous est accusé (apparemment à tort) du vol de deux sacs de farine. Il est envoyé en prison. La famille Soubirous est dans une période de détresse noire.



Bernadette témoigne d’apparitions de la Vierge à partir de 1858. Lors de sa neuvième apparition, elle suit les indications de la Vierge et découvre une source d’eau au pied de la grotte de Massabielle, à Lourdes. Entre le 11 février et le 16 juillet 1858, la Vierge lui apparaît dix-huit fois.
Apparitions :
1. Jeudi 11 février 1858. Avec sa sœur Marie (1846-1892), dite Toinette, et Jeanne Abadie, une amie, Bernadette se rend le long du Gave pour ramasser des os et du bois mort. Du fait de sa santé précaire, elle hésite à traverser le Gave, gelée, comme sa sœur et son amie. Elle est alors surprise par un bruit et lève la tête vers la grotte de Massabielle : « J’aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied ». Bernadette récite une prière, la dame disparaît.
2. Dimanche 14 février 1858. Ses parents interdisent à Bernadette de retourner à la grotte. Elle insiste, ils cèdent. Sur place, elle récite des chapelets et voit apparaître la dame. Elle lui jette de l’eau bénite. La dame sourit, incline la tête et disparaît.
3. Jeudi 18 février 1858. Bernadette, sous la pression d’une dame de la bourgeoisie lourdaise, demande à la dame de lui écrire son nom. Celle-ci lui répond : « Ce n’est pas nécessaire ». Puis elle ajoute « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre. Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? »
4. Vendredi 19 février 1858. Bernadette vient à la Grotte avec un cierge béni et allumé (ce qui est devenu, depuis, une coutume). La dame apparaît brièvement.
5. Samedi 20 février 1858. La dame apprend une prière personnelle à Bernadette qui, à la fin de sa vision, est saisie d’une grande tristesse.
6. Dimanche 21 février 1858. Une centaine de personnes accompagnent Bernadette. La dame se présente (à Bernadette seule) et le commissaire de police Jacomet l’interroge sur ce qu’elle a vu. Bernadette se contente de répéter : « aquerò » (cela)
7. Mardi 23 février 1858. Accompagnée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la grotte où l’apparition lui révèle un secret « rien que pour elle ».
8. Mercredi 24 février 1858. La dame transmet un message à Bernadette : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »
9. Jeudi 25 février 1858. Trois cents personnes sont présentes. Bernadette explique que la dame lui demande de boire à la source : « Allez boire à la fontaine et vous y laver. Vous mangerez de cette herbe qui est là. ». Bernadette racontera plus tard : « Je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. ». La foule l’accuse d’être folle et elle répond : « C’est pour les pécheurs ».
10. Samedi 27 février 1858. Huit cents personnes accompagnent Bernadette. L’Apparition reste silencieuse, Bernadette boit l’eau.
11. Dimanche 28 février 1858. Deux mille personnes assistent à l’extase de Bernadette qui prie, baise la terre, rampe sur les genoux. Le juge Ribes la menace de prison.
12. Lundi 1er mars 1858. Mille cinq cents personnes accompagnent Bernadette, dont, pour la première fois, un prêtre. La même nuit, Catherine Latapie, une amie de Bernadette, se rend à la Grotte et trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent toute leur souplesse.
13. Mardi 2 mars 1858. La foule est très importante. La dame demande à Bernadette : « Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle ». L’abbé Peyramale, curé de Lourdes veut connaître le nom de la dame et exige en sus une preuve précise : il veut voir fleurir le rosier/églantier de la Grotte en plein hiver.
14. Mercredi 3 mars 1858. Trois mille personnes accompagnent Bernadette. La vision ne vient pas. Plus tard, Bernadette se sent appelée et retourne à la grotte où elle demande son nom à la Dame qui lui répond par un sourire. Le curé Peyramale insiste : « Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu’elle dise son nom et qu’elle fasse fleurir le rosier de la Grotte »
15. Jeudi 4 mars 1858. Environ huit mille personnes attendent un miracle à la grotte. La vision est silencieuse. Pendant vingt jours, Bernadette ne ressent plus l’invitation à se rendre à la grotte.
16. Jeudi 25 mars 1858. L’apparition se montre à Bernadette et dit en Gascon bigourdan — la langue que parlait Bernadette —, levant les yeux au ciel et joignant ses mains : « Que soy era immaculada councepciou ». Bernadette retient ces mots, qu’elle ne comprend pas, et court les dire au curé, qui est troublé : quatre ans plus tôt, le pape Pie IX a fait de l’ »Immaculée Conception de Marie » un dogme et Bernadette dit ignorer qu’elle désigne la Vierge. Le rosier n’a toujours pas fleuri.
17. Mercredi 7 avril 1858. Le docteur Douzous constate que la flamme du cierge que tient Bernadette pendant l’apparition entoure sa main sans la brûler.
18. Jeudi 16 juillet 1858. C’est la dernière apparition. Une palissade interdit l’accès à la grotte. Bernadette franchit le Gave et voit la vierge exactement comme si elle se trouvait devant la grotte.




Le 28 juillet 1858, soit douze jours seulement après la dernière apparition, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, réunit une commission d’enquête destinée à établir le crédit que l’Église doit apporter aux affirmations de Bernadette Soubirous. Cette commission est chargée de vérifier la validité des « miracles » annoncés, en recueillant des témoignages divers et les avis de scientifiques ou de gens d’Église. Elle est aussi chargée d’interroger Bernadette dont la sincérité semblera « incontestable » (dixit) à l’évêque : « Qui n’admire, en l’approchant, la simplicité, la candeur, la modestie de cette enfant ? Elle ne parle que quand on l’interroge ; alors elle raconte tout sans affectation, avec une ingénuité touchante, et, aux nombreuses questions qu’on lui adresse, elle fait, sans hésiter, des réponses nettes, précises, pleines d’à propos, empreintes d’une forte conviction ». Le fait que la jeune fille répète des mots dits par la Vierge qu’elle ne pouvait (pense-t-on alors) pas connaître eu égard à son manque d’instruction, sera un argument décisif.
Entre-temps, la foule des pèlerins venant voir la grotte et y demander de l’aide à Marie ne cesse de croître, il vient des gens de toute l’Europe et de nouveaux témoignages de miracles s’accumulent. « Si l’on doit juger l’arbre par ses fruits, nous pouvons dire que l’apparition racontée par la jeune fille est surnaturelle et divine ; car elle a produit des effets surnaturels et divins »





Quatre ans plus tard, le 18 janvier 1862, l’évêque rend son avis — favorable : « Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l’Église universelle ».
C’est ainsi que Lourdes, modeste chef-lieu des Pyrénées, soigneusement évité par le tourisme thermal alors en pleine explosion — son eau n’avait pas les propriétés curatives attribuées à celles de Luchon, Cauterets ou Bagnères-de-Bigorre — est vite devenue la ville touristique la plus fréquentée de la région. Un fait souvent oublié : à Garaison (aujourd’hui, Monléon-Magnoac, à 70 km de Lourdes), une jeune fille nommée Anglèze de Sagasan avait affirmé avoir entendu la vierge lui demander de construire une chapelle près de la source. Cela se passait vers 1520. La chapelle a bien été construite et la ville a été un lieu de dévotion et de tourisme religieux aux siècles suivants.
Bernadette souhaitait faire sa communion et pour cela, elle devait apprendre à lire et à écrire en Français. Elle est donc admise à « l’école des indigents », à l’hospice de Lourdes, tenu depuis 1836 par les Sœurs de la Charité de Nevers. Là, elle s’instruit, apprend à lire et apprend le catéchisme et un métier. Les observateurs de l’époque notent que son recueillement en prière est impressionnant, mais qu’elle est aussi gaie, enjouée, espiègle et plutôt autoritaire avec ses compagnes — qui l’apprécient néanmoins beaucoup. Après réflexion elle choisit la congrégation des Sœurs de la charité de Nevers pour vivre son désir de vie religieuse. La Maison-Mère de la congrégation est à Nevers. Avec ses supérieures, elle est d’une obéissance à toute épreuve, comme en témoigne une anecdote : on avait interdit à Bernadette de retourner à la grotte et on lui demanda : « Si la Vierge t’ordonnait d’y aller, que ferais-tu ? ». Bernadette répondit : « Je reviendrais demander la permission à Monsieur le Curé ».





À l’extérieur, on commence à rendre un inquiétant culte à la jeune bigourdane. Sa photo s’achète, les journaux parlent d’elle, on veut la voir. Le plus sage est de l’éloigner de Lourdes. Certaines personnes, comme l’essayiste britannique Ruth Harris (Lourdes. La grande histoire des apparitions, des pèlerinages et des guérisons, Jean-Claude Lattès, 2001), n’hésitent pas à affirmer que Bernadette devait, en quelque sorte « disparaître » de son vivant afin que l’Église puisse maîtriser totalement la capitalisation des miracles lourdais.
Pour une jeune fille sans dot, la vie de sœur était difficilement envisageable, mais Bernadette est désormais célèbre et divers couvents sont prêts à l’accueillir.
Elle quitte donc les Pyrénées qu’elle ne reverra jamais. Elle rejoint le 7 juillet 1866, la congrégation des Sœurs de la Charité à Nevers. Elle y reste treize années pendant lesquelles elle sera traitée sans égards spéciaux. Elle occupe les postes d’aide-infirmière, de responsable de l’infirmerie et de sacristine. Les quatre dernières années, elle est surtout malade.
Atteinte d’une tuberculose osseuse, et souffrant de son asthme chronique contracté à l’âge de 11 ans, lors de la grande épidémie de choléra dans les Hautes-Pyrénées, elle meurt le 16 avril 1879 à Nevers à l’âge de trente-cinq ans.
Pour les besoins du procès en canonisation, son corps doit être reconnu. Son cercueil sera ouvert 3 fois et son corps retrouvé intact.



Elle repose depuis 1925 dans une châsse de verre et de bronze dans la chapelle de l’Espace Bernadette à Nevers. Lors des exhumations, son corps fut lavé et le contact avec les « détergents » avait noirci sa peau : le corps de la vénérable Bernadette est intact, le squelette complet, les muscles atrophiés mais bien conservés ; la peau parcheminée paraît seule avoir subi l’humidité du cercueil. Elle a pris une teinte grisâtre et est recouverte de quelques moisissures et d’une certaine quantité de cristaux de sels calcaires (…) (Dr Talon et Dr Comte, chargés de l’examen du corps après 1923), cités par Dominique Lormier dans Bernadette Soubirous, éd. CMD, 1999. Dans le même livre on apprend que quelques années plus tard, la peau de Bernadette a noirci. Le visage de Bernadette et ses mains ont donc été recouverts d’un très fin masque de cire pour la présentation publique.
Bernadette Soubirous a été béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933.


Source : http://martelkapale.unblog.fr/1879/04/16/bernadette-soubirou-decede/#









Mathilde Primavera.

dimanche 6 janvier 2013

Le petit chaperon rouge devenu grand !!!





Gros coup de foudre pour cette voix, cette chanson, cette animation :







Mathilde Primavera.

Chaque jour un évènement historique (un 06/01)



 
 
6 janvier 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, roi de France.
 
Après le très court pontifical de Benoît XI, Clément V, d'origine française, installé par Philippe le Bel à Avignon dans le sud de la France, sera d'une aide précieuse pour anéantir l'ordre du Temple, le vendredi 13 octobre 1307, les Templiers sont mis en prison, puis torturés pour leur faire admettre l'hérésie dans leur ordre. Le maître de l'ordre, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris en 1314 après avoir été déclaré relaps. C'est lors de son exécution, alors qeu Jacques de Molay brûlait, qu'il aurait proféré sa célèbre malédiction, exploitée par l'écrivain français Maurice Druon dans son roman historique en sept tomes, les Rois maudits :

" Pape Clément, chevalier Guillaume de Nogaret, roi Philippe, avant un an, je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu. Maudits, vous serez tous maudits, jusqu'à la treizième génération de vos races. "





 (Le roi de fer était aussi le nom que l'on donnait à Philippe le Bel)







En réalité, selon Geoffroi de Paris, témoin oculaire de l'évènement et chroniqueur de l'époque, les termes de la malédiction auraient été :

" Je vois ici mon jugement où mourir me convient librement ; Dieu sait qui a tort, qui a péché. Il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort : Dieu vengera notre mort. "

(d'autant plus que Nogaret était mort un an auparavant)



 Jacques De Molay

 

Une succession de malheurs touchait alors la famille royale capétienne, dont la plus célèbre reste l'affaire des deux brus adultères du roi (affaire de la tour de Nesle).
Marguerite de Bourgogne, capétienne, fille du duc Robert II de Bourgogne et d'Agnès de France, Jeanne de Bourgogne et Blanche de Bourgogne, toutes deux filles du comte Othon IV de Bourgogne et de la comtesse Mahaut d'Artois, épousent respectivement les rois Louis X de France, Philippe V de France et Charles IV de France, les trois fils de Philippe le Bel.





Boniface VIII




Le règne de Philippe le Bel est marqué par ses différends avec le pape Boniface VIII , dont le point central est le droit que s'attribue Philippe le Bel d'imposer -taxer- les biens de l'Église situés dans son Royaume, la France. Ce que va contester le Pape, soucieux de conserver la force du principe de pré-éminence du pape sur les rois, du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel. La décrétale Clericis laicos du 24 février 1296 est le point de départ. Boniface VIII, qui a alors d'autres préoccupations (conflits avec les Aragonais de Sicile et les Colonna), se trouve dans l'embarras et, en dépit de son caractère hautain, cède bientôt. Les bulles Romana mater (février 1297) et Etsi de statu (juillet 1297) donnent au roi gain de cause. Ce dernier document contient une renonciation formelle aux prétentions émises pour la défense des biens ecclésiastiques contre l'arbitraire des rois dans la décrétale Clericis laicos.
Cependant, en 1302, par la bulle Unam Sanctam, Boniface VIII déclare la supériorité du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel, et par ce biais la supériorité du pape sur les rois, ces derniers étant responsables devant le chef de l'Église. Philippe le Bel réunit un concile des évêques de France pour condamner le pape, ainsi que des assemblées de nobles et de bourgeois à Paris (précurseurs des états généraux, qui apparaissent pour la première fois sous son règne). Le roi cherche l'appui de tous ses sujets afin de légitimer la lutte qu'il mène contre le pape. Ce dernier menace de l'excommunier et de jeter l'interdit sur le royaume de France.





Guillaume de Nogaret



Fort du soutien de la population et des ecclésiastiques, le roi envoie alors son conseiller (et futur garde des Sceaux), le chevalier Guillaume de Nogaret, avec une petite escorte armée vers l'Italie, dans le but d'arrêter le pape et de le faire juger par un concile. Nogaret est bientôt rejoint par un ennemi personnel de Boniface VIII, Sciarra Colonna, membre de la noblesse romaine, qui lui indique que le pape s'est réfugié à Agnagni, résidence d'été du pape, proche de Rome, et fief des Caetani, la famille du pape.
Le 7 septembre 1313, Nogaret et Colonna arrivent à Anagni et trouvent le pape seul dans la grande salle du palais épiscopal de Caetani abandonné par ses partisans. Le vieil homme de 68 ans est assis sur un haut siège, en habit de cérémonie, et ne réagit pas à l'irruption de la troupe armée. En voyant Guillaume de Nogaret et Sciarra Colonna approcher, il incline légèrement la tête et déclare : « Voilà ma tête, voilà mon cou, au moins je mourrai en pape ! »
Guillaume de Nogaret recule, impressionné, tandis que Sciarra Colonna, dans sa haine de Boniface VIII, se serait avancé insolemment et lui aurait, dit-on, donné une gifle avec son gantelet de fer.
Peu de temps après le 9 septembre, la population de la ville d'Anagni se révolte et dégage le pape des mains des Français, mais ce dernier tombe malade et meurt un mois plus tard à Rome le 11 octobre 1313.
Cet énorme scandale éclabousse Philippe le Bel, bien qu'il n'en soit pas directement responsable, mais ceux qui ne le savaient pas encore comprennent qu'il vaut mieux ne pas s'opposer au roi de France. D'après Jean-François Chantaraud dans l'état social de la France, cette partie d'échec remportée par Philippe IV contre le Pape constitue la clé de voute de la fusion française des pouvoirs temporel et spirituel : dès lors, le chef de l'exécutif détient le monopole de la légitimité à dire le juste et l’État va devenir le producteur des justifications sur lesquelles il fait reposer ses propres décisions.


Source  du texte : wikipédia





Tout le volet du "Roi de fer" d'après le roman de Maurice Druon, magnifiquement interprété par Georges Marchal (Philpe le bel), Jean Piat (Robert d'Artois),  Geneviève Casile (Isabelle de France), Hélène Duc (Mahaut d'Artois), Jean Deschamps (Charles de Valois), Robert Party (Louis d'Evreux), André Falcon (Enguerrand de Marigny), Louis Seignier (Spinello Tolomei), Claude Barma pour la mise en scène, Marcel Jullian à la plume, Georges Delerue pour la musique.




Mathilde Primavera.





samedi 5 janvier 2013

Chaque jour un évènement historique ( un 05/01)


Le 5 janvier 1875 : inauguration de l'Opéra Garnier à Paris.
 
Le Palais de Charles Garnier devient la pièce maîtresse du nouveau Paris haussmannien. Napoléon III, mort deux ans auparavant, ne verra jamais l’Opéra qu’il avait commandé. Sur l’avenue qui mène à l’entrée principale, aucun arbre n’a été planté : les passants peuvent admirer sans entrave cette façade qui aurait dû devenir le symbole éclatant du pouvoir impérial. Les airs de La Juive sont les premiers à retentir dans l’enceinte de ce nouveau temple de l’art lyrique.
 
Si vous voulez en savoir davantage sur l'histoire de Palais Garnier à Paris, voici le lien le plus sûr, il se trouve directement sur le site de l'opéra, il n'y a plus qu'à cliquer dessus :
 







Carpeaux Jean-Baptiste (1827-1875) - La danse - Réplique de Paul Belmondo, 1964
Haut-relief, pierre (détail) Palais Garnier - Opéra National de Paris - Paris 9






 Mathilde Primavera.

Renaissance



Fière et heureuse d'avoir pu démêler tous mes douloureux nœuds au courant de l'année 2012 grâce à un excellentissime analyste, je fais à présent vœu d'agrémenter toute ma vie que de ceux là :










Mathilde Primavera.

Résolution 2013



Une seule et unique résolution pour moi cette année, celle-ci et qui englobe tout !!!


Je souhaite très sincèrement à tous ceux que j'apprécie, que j'aime et qui me le rendent bien, une excellente année 2013 !!!


Pour les autres, ma foi, qu'ils se débrouillent !!!



Mathilde Primavera.

dimanche 30 décembre 2012

Mon année 2012 résumée par métaphores

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Mathilde Primavera.

vendredi 28 décembre 2012

J'attends...

 
 
 
C'est la pleine lune ce soir !!! Tant mieux !!! J'attends le loup sous abris, pendant trois jours, le temps qu'elle fasse ses ravages !!! Une vie sans mystère et sans sortilège ne serait pas une vie de sorcière !!! Signé : la sorcière aux seins blancs !!!



Mathilde Primavera.

Leçon de séduction n° 24







"La solitude offre à l'homme intellectuellement haut placé un double avantage : d'être avec soi-même et l'autre de n'être pas avec les autres."


 
"L'égoïsme régit le monde."



"On n'est libre qu'on étant seul."


"Se marier c'est faire tout son possible pour se faire prendre en horreur par quelqu'un."




Arthur Schopenhauer









Mathilde Primavera.



lundi 3 décembre 2012

Un mini phénomène s'est transformé comme par magie !





"La franchise est la meilleure des diplomaties, sans doute parce qu’elle ne fait pas de tort à l'autre."

Ivan Tourgueniev





Je ne me fais pas que des amis à être franche en permanence, à pointer du doigt ce que je veux signifier pour moi-même à un interlocuteur qui a provoqué chez moi une déferlante de mots bien choisis dans une logique qui m'est propre, mais qui tient toujours la route !!! 
J'ai affaire en général à des personnes qui prises en flagrant délit de mensonge, de calcul, d'hypocrisie, de peur, de sécheresse de cœur, de déguisement social, restent muettes face à mes discours, ce qui du reste m'a toujours rendu triste car mon franc parler n'est qu'un prétexte pour tenter de communiquer avec elles !!! 

Le pire c'est que lorsque j'emploie l'humour ces personnes réagissent à l'identique, comme si je mettais dans le rire l'intention d'une moquerie les concernant qui n'existe pas et qui les insupporte !!!
Quand on parle des autres, on parle un peu de soi et je ne me moque jamais que de moi-même !!!

Cette immobilité des mots relève encore une fois de la peur du regard des autres, au point d'oublier d'être soi en supportant des couches de protection qui ne protègent de rien et encore moins de la mort !!!

Quand le commun des mortels se rendra enfin compte que la vie est courte, que quel que soit son âge il a déjà un pied dans la tombe, alors peut être tentera t-il de faire tomber les masques et de commencer à vivre, en conscience, pleinement, sans faire croire aux autres ce qu'il n'a jamais été !!!! 

Paraitre ou être il faut choisir, paraitre étant aussi dangereux et nocif que conduire en ayant bu !!! Ça fait du mal à soi, cela peut en faire aussi aux autres !!!

Mais, depuis une date très récente, je me suis rendue compte à quel point le malaise que je provoquais chez les autres en usant de ma franchise, m'amusait !!! Beaucoup !!!

Rien de diabolique là dedans, seulement que je grandis moi aussi, et que leur réaction n'est pas plus importante que notre insignifiante existence !!!

De surcroît, j'arrive aussi à en amuser plus d'un, qui eux, sont déjà mes amis, ou le deviennent !!!

Donc, tout est parfait !!!

Vraiment désolée d'être aussi contente de moi car je sens bien que ça en agace encore plus d'un, mais c'est un minima dans un monde aussi diversifié où il est rare d'être en adéquation avec les autres, enfin je veux dire vraiment, pas en train de raconter des blagues à deux sous devant le zinc d'un bar en perdition, qui peut être sympa en soi, quand on ne résume pas son intégration sociale à ce seul acte !!!



Mathilde Primavera.