Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

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Ici c'est le printemps toute l'année !!!
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mardi 7 avril 2015

Du foot en passant par les poux pour arriver jusqu'à une certaine servitude !





S'il existe autant de personnes qui aiment le foot c'est certainement car les principaux protagonistes sont des "joueurs" qui peuvent "marquer" des "buts"!

Lorsque je marque mes orteils avec mes chaussettes trop serrées, en sillonnant l'asphalte de la cité des papes, le but n'est pas forcément présent.

Quant aux joueurs qui se trouvent dans la rue, ils ne mouillent pas leurs maillots. Sont aussi insipides que ma boite de sardines restée ouverte sur ma table, sans huile, sans arrête, sans chair, mais laissant une odeur indéfinissable et tenace, pas franchement agréable.

Mais, ma chair, ma peau, qu'il faut sauver absolument, parait-il, ne restent pas comme deux harengs saur tranquillement dans leur emballage.

Hier, ma chair s'est pétrie de douleur, a rougi de stupeur, devant le père, le fils et la vierge Marie.
Ma famille spirituelle n'est jamais présente là où je l'attends.

En revanche, dans l'attente d'une alliance réelle et durable avec elle, cette dernière finit toujours par se détourner de moi au moment le plus inattendu et inopportun qu'il soit, et ce, même si le père restera toujours omniprésent dans mon esprit et recommandé vivement par mon âme !

Des jours auparavant, c'est mon alter-ego intellectuel qui m' a tourné le dos pour sauver son égo, transformant nos rêves communs délirants, en délires certains.
On a beau savoir que ce n'est pas nous qui décidons de notre destin, il est toutefois, parfois, inhumain de nous laisser sans teint.

Les morts vivants, les fantômes qui croisent mes pas transparents, ne sont jamais que mes frères.
Je les ai tous abandonnés, à commencer par moi-même, par ingratitude, manque de certitude, servitude et mauvaises habitudes.

Finalement, la fascination, les joies et les chagrins qu'engendrent le foot, ne sont pas moins louables que mes propres sentences !

(Le pouvoir que l'on s'accorde, que l'on accorde aux autres, ne sont jamais que des poux que l'on peut voir sur sa tête et dans notre propre maison.)


Texte de Mathilde Primavera.

lundi 8 juillet 2013

Chaque jour une robe rouge, chaque jour une émotion !!! (55)







 

"C'est l'amour qui est essentiel, le sexe n'est qu'un accident."

Fernando Pessoa. 

 

 

 

 

Mathilde Primavera.

jeudi 9 mai 2013

Attention, traversée de séducteurs : danger !!!











Mesdemoiselles, Mesdames, que vous pressentiez l'annonce d'une passion physique ( et voire plus si affinités), ou que vous ayez déjà sauté le pas (tant pis pour vous, vous l'aurez cherché), avec un homme intéressant, sympathique, sociable, pétillant, cultivé, plein d'esprit, chaleureux, attentionné et surtout très vite entreprenant (autrement dit un séducteur dans toute sa splendeur), attendez-vous à ce que sa conviction d'une future fusion physique avec vous (et voire plus si...), ou déjà réalisée, lui permettra d'être non seulement rassuré, mais lui procurera une énergie incroyable avec une nouvelle confiance en lui, un égo surdimensionné à nouveau redoré qui lui feront pousser des ailes jusqu'à d'autres lits accueillants.
Il faut le savoir, le séducteur traine avec lui l'enfant et l'adolescent qu'il a été avec ses blessures et passe sa vie à vouloir les panser en permanence, et ce, même s'il en a pas conscience et se laissant croire la plupart du temps qu'il est juste régulièrement à l'apogée de sa virilité !

Alors, à moins de simuler une frigidité, un désintéressement total à son égard, autrement dit de déployer tous vos talents de comédiennes pour le convaincre que vous vous trouvez là par accident et tout ça dans le seul but qu'il s'accroche à vos basques, et d'ailleurs ça marchera, sachez que si vous êtes sincère, naturelle, bien dans votre peau et en parfaite adéquation avec votre corps et le sien, vous l'avez déjà poussé du côté où il va tomber, c'est à dire dans les bras d'autres femmes, par intermittence avec les vôtres dans le même intervalle de temps.

Et ô combien même vous ne dissimuleriez pas votre indifférence à son égard, il s'accrochera quand même à vous, mais dans les deux cas le désagrément pointera le bout de son nez.


 « Plus il entre de plaisir physique dans la base d’un amour, dans ce qui autrefois détermina l’intimité, plus il est sujet à l’inconstance et surtout à l’infidélité.

Stendhal







« O femme après l’amour démantelée et découronnée du désir de l’homme. Rejetés parmi les étoiles froides. Les paysages du cœur changent si vite. »
Antoine de Saint-Exupéry





 







La fusion amoureuse peu exister un temps, voire de très nombreuses années, mais ne rêvez pas les filles, soit elle est extrêmement rare, soit elle ne dure pas !!!

Et si dans votre vie vous avez eu la chance de la connaitre, c'est que vous êtes tombées sur un sentimental.
N'oubliez jamais, le séducteur croit avoir du cœur et surtout peut vous le faire croire, soit d'une façon déguisée mais sans jamais le formuler réellement pour ne laisser aucune trace d'un éventuel "engagement", mot auquel il est absolument allergique, soit il vous sortira des tirades qui vous mettront dans un état de transe au bord de l'évanouissement, mais qui ne seront que des mensonges.

Bref, l'homme que vous croyez être si passionnant n'est en fait que très superficiel !
  

 « L’inconstance perd tout, en ne laissant mûrir aucune semence. »
Henri-Frédéric Amiel












 Ainsi, à moins d'aimer le marivaudage, la légèreté, l'infidélité, vous laissant à vous aussi tout le champ libre (avec le seul souci c'est que le séducteur est tout de même jaloux, c'est qu'il y tient à sa proie !!!), méfiez vous des hommes qui d'emblée vous semblent avoir beaucoup de qualités, au point que "l'élu" (et c'est comme ça qu'ils se perçoivent, le seul et unique au monde, le meilleur de la Terre) devient quasiment à vos yeux l'homme idéal.

Je sais, la méfiance est contre nature dans les histoires d'amour, mais il n'y a pas 36.000 solutions.
Soit vous vous protégez à l'extrême pour ne pas avoir à souffrir (une énième fois) mais vous ne vivrez que des pseudos histoires mais en revanche vraiment de merde, soit vous lâchez prise et vous saurez dans vos vieux jours pourquoi vous avez vécu, et ce, même si cela doit avoir un prix !
Il n'y a pas une attitude à adopter meilleure que l'autre, chacun faisant surtout comme il peut !!!















En résumé : 

Rouge passion = DANGER

Vigilance orange = DOS D’ÂNE

Feu vert = ACCIDENT



« L’homme a un instinct sadique et la femme un instinct masochiste, lesquels sont inconscients, donc incontrôlables.
Sigmund Freud





« L’amour, c’est offrir à quelqu’un qui n’en veut pas quelque chose que l’on n’a pas.
Jacques Lacan













Mathilde Primavera.

samedi 3 novembre 2012

Mon tango





Forteresse fissurée dans les dédales de son cœur, elle oscillait d'un pied à l'autre, la tête dans les étoiles, dans des mains aux caresses fracturées.
 

Pécheresse abandonnée dans la recherche de son axe, elle tanguait d'un soulier à un autre, le front victorieux, dans des bras à la sécheresse craquelée.
 

Délicatesse incarnée dans la posture de son âme, elle dansait dans les traces d'un homme, le regard amoureux, dans un abrazo à la paresse enflammée.

Princesse dévoilée dans les méandres de son corps, elle valsait dans le tempo d'un autre, l'esprit éclairé, dans un enlacé à la finesse révélée.


Mathilde Primavera.

dimanche 28 octobre 2012

Je suis libre !!!

  



EXCELLENT, MERCI FRED MILONGEROZ !!!

Une lecture du roman de Caroline de Mulder
  EGOTANGO de Caroline de Mulder, publié chez Champ Vallon, rentrée 2010. (Article de L.Ancet)



Caroline de Mulder vient de publier un premier roman inspiré par son expérience du tango à Paris. Venue de Flandre à Paris pour ses études de lettres, C. de M. y a découvert le microcosme des milongas et vécu la double vie d'étudiante et de tanguera pratiquant déraisonnablement le tango. Maintenant, le livre achevé, c'en est fini pour elle du tango, comme si l'écriture avait permis la cure de désintoxication sans laquelle on ne peut plus se passer de cette danse bizarrement obsédante. Peut-être a-t-elle  découvert que l'écriture lui est encore bien plus indispensable que le tango, qu'elle seule est inépuisable, alors que par ce livre elle aurait fait le tour des expériences et fantasmes que suscitent la danse et l'histoire du tango.



D'emblée, nous nous permettons de dire que ce livre embrasse tous les clichés concernant le tango et qu'on peut avoir une approche tout à fait différente de cette danse si on le pratique comme art achevé de la danse à deux dans l'improvisation constante : le tango argentin est un ensemble de techniques permettant à quelqu'un qui guide et quelqu'un qui suit d'être en harmonie merveilleuse ; on peut donc le pratiquer très loin des habitudes vestimentaires et  comportements qui restent enfermés dans un folklore (celui du machisme, de l'érotisme vache), dans la répétition d'idées toutes faites. Ces réserves préalables étant faites, nous pouvons accompagner le texte de C. de M..



 Le premier contact avec le texte est difficile, syntaxe hachée, coupée, brutale, émotions juxtaposées, exacerbées ; monde interlope, personnages  défraîchis, salis par une vie diurne qui consiste essentiellement à cuver la nuit précédente et attendre la suivante ; vie ordinaire sans intérêt où l'on semble toujours menacé de basculer complètement dans le chaos intime et matériel.

  Mais dans ce petit livre à l'écriture rapide, éclatée, c'est avec une grande exactitude qu'est menée l'analyse de l'attrait du tango,  de la raison ou déraison de ne plus vouloir s'en passer.  A l'approche de la nuit sans transition, de manière magique, on quitte le néant de la vie ordinaire : c'est la métamorphose où bas résilles, soie froissée et costumes suffisent à remettre debout les passionnés, leur rendre  jeunesse et beauté. Pourquoi "basculer" dans le tango, dans son excès, son mauvais goût, sa cruauté? Difficile de répondre qu'on y cherche un équilibre, Plutôt un étourdissement (p.32) "le tango était tout ce que je n'étais pas, en voulant l'apprendre, je me faisais violence, il me plaisait donc d'avance (...)

Dans la description de l'initiation au monde du tango, beaucoup reconnaîtront leur propre parcours : " je ne manquais aucun cours, aucune pratique. Je me suis mise à vivre de mercredi en mercredi. Puis très vite de milonga en milonga."(p. 34) Tout est dit des chaussures ouvertes exposées à la maladresse des cavaliers, des talons ( "de quoi tuer, toujours plus hauts et fins"), des bas filés à chaque bal, des tenues qui s'accumulent dans le placard  "ma garde-robe prend des proportions intéressantes(...) Rien n'est trop doux, ni trop souple ni trop cher. Mon salaire y passe. Pour un décolleté, jamais hésiter devant un découvert."(p.40)  Puis vient le moment des cours particuliers ; tout est dit en peu de mots de l'essentiel de ce qu'un professionnel peut transmettre à la femme : "Ne danse pas, marche. Je marche. Je marchais dans ses pas(...) Je ne peux pas te sauver la vie, il disait. (Ne t'accroche pas, ne t'appuie pas, ne pèse rien.) Tu  n'as pas besoin de moi(...) Tu n'as pas besoin de moi, mais ne t'éloigne pas."(p.41) "Poitrines parallèles, en abrazo fermé le regard droit, en abrazo ouvert les yeux sans regard. Tête haute. Au besoin, la main animale coulisse comme un serpent(...) La main céleste garde distance, toujours égale à elle-même et d'apparence immobile(...) Les chevilles se joignent à chaque pas. C'est au fini des pieds qu'on reconnaît la bonne danseuse." (p.42)

En fait, dans l'apprentissage du tango aujourd'hui, c'est comme si le meilleur était au début : "les premiers mois, le tango a été une vraie fête : tous dansaient si bien, tous m'invitaient, je ne refusais personne. J'accueillais avec la même gratitude le débutant et le confirmé." (p.38) "En un peu moins d'une semaine, le tango est devenu une drogue." "Besoin physique de l'abrazo de préférence cerrado, serré, très serré, sur mon coeur et le sien. Il m'arrive souvent de fermer les yeux et de sourire." (p.46) "Comme si bercées, portées peut-être, nous retrouvions quelque chose de perdu, où et quand. Comme si nos corps se rappelaient, quoi. Des gestes très anciens qui nous reviennent. Sans penser, nous habitons chaque temps, enlevées, nos mouvements portent le poids de nos corps. ça que nous venons chercher tous les soirs, ce plaisir-là. Et celui de l'abrazo, de l'axe partagé...Tu me contiens, je te remplis. Tu es creux sans moi, sans toi je me défais."(p.45) "Nous attendons le soir toute la journée. Nous avons le coeur qui bat plus vite, à mesure que le Latina devient plus proche. Nous n'avons plus d'amis qui ne dansent pas."(p.46) "Pour nous tous, le tango est ersatz plutôt que prélude. Nous y jetons nos corps perdus et il devient nos jours et nos nuits. Nous couchons dans les milongas les yeux grands ouverts. Nous y passons nos nuits d'amour et d'insomnie. Nous y passons, la nuit, les jours que nous ne vivons plus. Nous qui n'avions le temps de rien(...) Notre vie attendra."(p.47).

"L'ennui n'est venu que plus tard. Parfois nous ne nous sentons bien nulle part, ni dans les bras de personne. Le meilleur tango est celui que nous ne dansons pas. Souvent, c'est l'idée du tango que nous aimons." Car comme dans l'addiction à la drogue, l'obtention du plaisir est de plus en plus difficile à obtenir ; de plus en plus exigeante est la satisfaction du désir de fusion dans le cercle magique de la danse. Des soirées entières où l'on "danse faux"," le visage caché dans une épaule quelconque" (p.109).  On vient quand même dans le temps suspendu des musiques toujours les mêmes, toutes connues par coeur, on fuit la solitude, on partage la sueur, l'illusion d'un réveillon perpétuel. L'avantage du tango est que "tout ce qui n'est pas lui disparaît" (p.162)

Quand le plaisir de l'apprentissage s'éloigne, reste le jeu cruel de la milonga. Le regard des jeunes sur les vieilles ; les vieilles en rang d'oignons, "rancuneuses, l'oeil aiguisé, la bouche pincée, puant le renfermé. Le bec cloué. Entre trois et douze à s'ignorer mutuellement"(p.20) . "Dans toutes les milongas, même ici, la banquette est un endroit peu stratégique, où s'aligne une dissuasive rangée de vieux jetons femelles." (p.55) Le regard des habitués sur les nouveaux venus : "Nous évitons de saluer la piétaille, le cavalier débutant ou même moyen. Il n'attend qu'un geste pour inviter : celui à ne pas faire. Les hommes saluent sans danger. Causent avec nous et invitent ailleurs. Nous avons appris à voir sans regarder." (p.21) Dans le tango, s' exacerbent les méchancetés de la vie sociale ordinaire, le jeu de la distinction ne perd rien de sa subtile agressivité : quand les débutants se bousculent au Latina, on se débrouille pour ne pas y être. "Les débutants n'existent pas, population instable dont il faut pourtant redouter l'invitation inconsidérée et la subséquente mésalliance." Il y a les débutants, les moyens, toujours prêts à danser. Il y a ceux qui guident avec les bras (p.157). Il y a ceux qui n'invitent que les débutantes, pour passer à peu de frais pour de bons cavaliers (p. 158), qui s'arrêtent pour expliquer la figure. Les autres, les vrais, viennent tard et souvent passent la soirée accoudés au bar", dos tourné au bal : "Il y a au tango des hommes qui passent comme ça toutes leurs soirées et ne dansent jamais. Des femmes qui attendent des heures, assises immobiles, et que personne ne voit." "Ces femmes transparentes que personne ne voit, qui ont fait l'effort de s'habiller, de s'habiller mal, de manière tapante, dentelles, couleurs vives, décolletés, qui se sont peint les yeux et la bouche et qui se demandent ce qu'elles foutent là, avec les traits qui durcissent à vue, se figent en même temps que leur maquillage bon marché".(p.193)

 Ainsi tout est dit, dans cette prose malmenée par les émotions, de ce que peut vivre aujourd'hui celui (ou celle) qui découvre le monde renfermé du tango, de ce qui le fascine et de ce qui le détruit. "Le milieu du tango se caractérise par la stagnation chronique, l'enlisement dans l'éternel présent d'un disque qui passe en boucle"(p.67).

 Mais il n'y a pas dans ce livre en jeu seulement l'expérience des habitués des milongas d'aujourd'hui. La connaissance de l'histoire du tango nourrit le scénario et la construction des personnages :  ce que l'on sait du tango des origines,  celui des petites gouapes promptes à dégainer leur couteau, des jolies filles vite fanées, abimées par l'alcool, la cigarette, la drogue, le sexe, par les voyous en costumes rayés. Et c'est l'esthétique expressionniste qui est choisie pour réécrire les décors sordides,  l'univers des compadritos, des pebetas, des vieilles maquillées, la violence toujours possible, le sadisme, le masochisme. On pense à Toulouse-Lautrec mais bien davantage aux outrances des couleurs et des formes de l'Expressionnisme allemand et du Fauvisme  : "Elle lève sur Alexis ses yeux peinturlurés, de beurre noir, lui tend sa bouche blessée de rouge taloché, lui fait la grimace de son maquillage. Elle s'est défigurée à coups de cosmétiques. La mort louche par ses yeux, son visage souillé coule, se défait, danse des rigoles jusque dans son décolleté. Son visage se décompose en boue un peu noire, un peu verte."(p.134) On pense à Schiele, Nolde, ou  à Matisse, Van Dongen, dans leur période fauve.

Il fallait du talent pour dire autant sur ce petit milieu du tango, les habitudes, les fantasmes, les espoirs ; ceux des jeunes loups et ceux des vieilles peaux ;  le rêve d'un accord avec son propre corps et avec celui d'un autre, le rêve de retrouver de très anciennes sensations, de très anciens gestes, de fuir la solitude ;  et en même temps  les professionnels qui en rajoutent, qui font du toc, du faux, du clinquant (p.210), mais qui peuvent aussi montrer ce que c'est que l'élégance où l'on marche plutôt qu'on ne danse (p. 158). Il fallait du talent pour  dire autant dans une prose d'un bout à l'autre chargée d'énergie, pour mener de front regard critique et langage des émotions.



Source : 


 https://sites.google.com/site/annecytango/decouvertes/caroline-de-Mulder




Difficile pour moi de ne plus du tout aller danser le tango argentin, mais bien heureuse, après 6 années assidues où j'ai accumulé les déconvenues, de découvrir enfin la danse contemporaine, où cela n'engage que moi, mon propre plaisir, je suis indépendante, libre !!!!



Mathilde Primavera.





samedi 25 août 2012

De l'ombre à la lumière, à moins que ce ne soit l'inverse !












"L'amour c'est l'art d'embellir l'autre. Le désamour l'art de le défigurer."

Umar Timol


Photos de Mathilde Primavera.

samedi 29 octobre 2011

Spleen automnal




"L'Apparence colle à l'être, et seule la douleur peut les arracher l'un de l'autre."
Simone Weil (l'intello, pas la femme politique évidemment !)



Mathilde Primavera.

jeudi 8 septembre 2011

Le monde de Barney




http://www.cinemas-utopia.org/avignon/index.php?id=1454&mode=film


Comment ce "Barney", si inintéressant, aux goûts si douteux, si dépourvu de classe et de distinction, si peu soucieux de son image, si banal, si "bof" en somme, peut t-il arriver à se marier pour la troisième fois consécutive avec une femme aussi exceptionnelle, extrêmement intelligente, douce, cultivée, fidèle, à l'écoute et de surcroît raffinée et magnifique ?
Comment peut-il même arriver à la tromper avec une "greluche" aussi vulgaire, alors que tout allait bien dans sa vie de couple ???


Analysons :

Cette new-yorkaise surprise par l'engouement de Barney qui lui envoie des roses pendant des années à la suite de son coup de foudre le jour de son deuxième mariage, n'a de cesse de lui dire : "mais vous ne me connaissez pas" !
A ne pas en douter, il est amoureux d'une image, au point où quand elle reprend son ancien travail en tant que journaliste dans une radio, où c'est très important pour elle que son mari soit à l'écoute de sa première interview après des année de loyaux services en tant que femme au foyer, il ne trouve rien de mieux à faire que d'aller boire des bières dans un bar tout en regardant un match de hockey !!!
C'est bien peu la respecter et l'aimer pour ce qu'elle est !
Si on peut comprendre aisément que son statut de célibataire new-yorkaise l'a fait se décider et craquer pour ce malotru qui n'a eu de cesse de la sublimer avec ses Baccarat rouges, on la respecte aussi pour le quitter sur le champ après son coup de canif dans le contrat !!!
Quand il se retrouve seule après qu'elle ait pris la meilleure décision de sa vie, il continue à l'admirer en repensant à la première fois où il l'a vue dans sa robe bleue de gala !!!
Jusqu'au bout il sera amoureux d'une image, tandis qu'elle lui avait donné toute sa vie !!!
Aussi, on n'a pas spécialement envie de se ranger de son côté quand après avoir bousillé son mariage il commence à avoir la maladie d’Alzheimer !!!
Tout au plus on pourrait le plaindre pendant qu'on se réjouit de la force morale de son ex épouse !!!


Je ne pensais pas en allant au cinéma hier soir que le film choisi me renverrait à un questionnement important qui concerne mes propres choix.
Comment peut on se dévaloriser au point de tomber amoureux, amoureuse de personnes qui nous respectent si peu ?
Heureusement rien n'est jamais irrémédiable, il suffit de s'obliger à avoir un minimum d'estime pour soi-même, ne serait-ce qu'en situation d'urgence !!!


Mathilde Primavera.

lundi 5 septembre 2011

Les forces du mal





Il n'y a rien de plus injuste, irrespectueux, humiliant, insultant, poignardant, dévalorisant, démoralisant, que recueillir des confidences qui vous vantent tous les mérites d'une personne immorale, cynique, sans scrupule, insincère, et sans cœur, sans même que celui qui se livre ne s'aperçoive de votre propre présence bienveillante et de vos qualités, à l'opposé de cette énergumène !
Vous devenez à ses yeux, alors, invisible, un fantôme qui voit et qui entend, mais qui n'a plus qu'à errer sur cette Terre en trainant ses chaines, car vos élans sincères ont été dénigrés, sectionnés, décapités et vos atouts, tout simplement, ignorés, gommés.
Les forces du mal s'infiltrent partout.
C'est comme ça.



Mathilde Primavera.

mercredi 31 août 2011

Au delà des apparences !




"Un dépravé sait mieux porter le masque d'un saint."

Dontcho Tzontchev






Il n'y a rien de plus horrible que quelqu'un qui veut se faire passer pour un saint, alors qu'il fait du mal autour de lui, au nom de son égo, pour le plaisir de se sentir irrésistible.
Aucune âme, même blessée, n'a le droit de torturer qui que ce soit, même par insouciance !
De toute façon, je ne crois pas en l'insouciance, je pense que certaines personnes sont des menteuses, des tordues, des manipulatrices, qui font payer bien cher leur égoïsme, leurs petits plaisirs, uniquement car elles ne sont pas capables d'aimer, à part elles mêmes évidemment !!!
"En amour, il y en a toujours un qui est joue et l'autre qui est joué, Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre." Nietzsche était plein de bon sens en disant cela, même si cela fait très mal de penser que cela laisse sur la touche des cœurs sincères !!!
Méfions nous des sourires, des belles paroles, des visages angéliques et des ensorcellements.
Il existe des poupées, des dandies qui ne sont que des représentations.
Au delà des apparences se cachent des élans machiavéliques.
Aucune excuse.
Cela me débecte, je ne peux rien dire d'autre !!!



Mathilde Primavera.

mardi 2 août 2011

Déchirement





Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons...
Sigmund Freud

...seul(e).



Mathilde Primavera.

samedi 23 juillet 2011

Descente aux enfers




"À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité."
Anne Frank



Mathilde Primavera.

jeudi 21 juillet 2011

...




Mathilde Primavera.

vendredi 20 mai 2011

Partir





A chaque fois je pars, non pas parce-que je suis infidèle, mais parce-qu'ils finissent toujours par marcher main dans la main avec d'autres en piétinant ma fidélité.
Aucun remède à cela !



Mathilde Primavera.

jeudi 19 mai 2011

Purification





Vous je ne sais pas, mais moi le climat actuel concernant LA sordide affaire m'éclabousse et me salit en tant que femme !
Alors, imaginez la victime !

J'ai besoin de me nettoyer.
Elle, il va lui falloir au moins 100 ans avant de se sentir propre.

Prions.
Pour soi.
Pour elle.
Pour qui vous voulez.

Et si tout ceci ne fait pas de bien, cela ne fait pas de mal non plus.






Prière de purification


Je demande à mes Guides, aux Forces de Lumière, avec l'aide des Anges et de tous les Esprits supérieurs et bienveillants concernés, de joindre leurs efforts et leur puissance afin qu'il soit maintenant procédé au nettoyage total, purification et remise en état complète de mon corps physique, mes corps énergétiques, mon Aura, et de tous les plans de mon être.


Je demande que toutes les entités négatives et nuisibles, toutes les entités diaboliques, tous les Démons et toutes les Puissances du mal, toutes les entités magiques nuisibles, quels que soient leur origine, leurs liens et leurs buts, toutes les entités parasites, toutes les larves et résidus, et toutes les formes-pensées négatives, qui se trouvent actuellement dans mon corps physique, mes corps énergétiques et mon Aura soient maintenant totalement et définitivement détruites, dissoutes ou désintégrées.


Si certaines de ces entités ne peuvent ou ne doivent pas être détruites, qu'elles soient éloignées ou rejetées dans leur plan d'existence d'origine, et que tous les Esprits malveillants et nocifs soient éloignés de moi.







*Que toutes les énergies négatives et nuisibles présentes soient maintenant éliminées ou purifiées,
*Que toutes les mémoires négatives liées à des entités, à des actes de magie, à des événement passés, à des conflits non résolus ou à des mémoires ancestrales, que toutes ces mémoires soient maintenant totalement effacées...
*Que toutes les "cordes" ou liens me reliant à des entités, à des énergies nocives, aux Forces du Mal, à un passé contraignant, ou à des personnes néfastes pour moi soient maintenant totalement coupés.
*Que TOUS les actes de magie, tous les actes de sorcellerie, d'envoûtement, de malédiction et de malveillance, de quelque ordre, de quelque nature et de quelque origine qu'ils soient, qui ont été volontairement mis en place contre moi, ou qui m'ont atteint accidentellement, ou qui m'ont atteint à travers des tiers, à travers des entités, ou à travers mes ancêtres, que tous ces actes soient maintenant détruits, dilués, dissous ou désactivés.








Je demande que chacun de mes corps énergétiques soient maintenant minutieusement contrôlé, vérifié et restructuré, que l'ensemble soit parfaitement recentré autour de mon corps physique, équilibré et harmonisé, que les décalages et déformations soient supprimés et corrigés, que les enveloppes soient réparées, les trous bouchés, les fuites d'énergie supprimées, que toutes les brèches, déchirures, blessures, meurtrissures, et programmes erronés soient corrigés et réparés.


Je demande que l'ensemble de mon corps physique, mes corps énergétiques, mon Aura, et les divers plans de mon être soient maintenant totalement nettoyés, purifiés, équilibrés, harmonisés, débarrassés de toute entité ou présence indésirable et de toute souillure, et que l'ensemble de ma structure énergétique soit réparée et équilibrée.


Je demande à être innondé de Lumière, d'énergie positive et d'Amour Universel, et à être protégé en permanence, maintenant et toujours, contre toute agression, maladie ou accident physique ou psychique, méchanceté, malveillance et mauvaise fortune...






Je demande que tout cela soit fait maintenant. Par la grâce de Dieu, ainsi Soit-Il. Merci !


Je remercie mes Guides, mes Anges, je remercie tous les Esprits supérieurs et bienveillants qui ont apporté leur aide, pour l'accomplissement de ces actions et purifications, ainsi que pour leur protection, et je leur demande de rester présents, vigilants et actifs autour de moi jusqu'à ce que toutes les entités négatives soient détruites, écartées, ou renvoyées dans leur plan d'origine, et que toutes les énergies aient été purifiées. Merci !

AMEN AMEN AMEN








Mathilde Primavera.

lundi 9 mai 2011

Une histoire de pieds









Que vous pratiquiez la danse classique,











ou le tango argentin,











ou que vous marchiez pieds nus,












que vous ayez un style décontracté,











ou encore que vous portiez ce genre de chaussures, par pitié pour eux, prenez soins de vos pieds, ils vous supportent du matin au soir !



Mathilde Primavera.