Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

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samedi 21 février 2015

Les choses n'existent que lorsqu'elles sont formulées !



Je ne vous présente plus la comtesse du Barry car vous trouverez de multitudes informations sur le net si vous ne connaissez pas sa biographie.

Mais, je peux quand même vous donner sa date de naissance : 

le 19 août 1743.

Et alors me direz-vous ?

Alors, elle est née le même jour que moi !

Et, si je n'ai pas envie de finir sur l'échafaud comme elle, ni avoir sa vie dissolue, j'aimerais bien avoir un seul point commun fort avec elle.







Être, une bonne fois pour toute, la favorite du roi !!!








Aucune concession sur le sujet, aucune bataille à déployer, c'est naturellement ça, ou rien du tout !!!





Mathilde Primavera.

 





mardi 16 avril 2013

Ce dimanche je suis montée dans la machine à remonter dans le temps !!!





Comme d'habitude, si vous voulez agrandir les photos cliquez dessus !





Photos de Mathilde Primavera.

jeudi 4 avril 2013

Le combat de toute une vie d'une femme exceptionnelle !!!

  

Le docteur (c'est une femme) Hope Bridge Adams Lehmann qui a été dans l'obligation de se masculiniser afin de pouvoir avoir accès à ce que les femmes du 19ème siècle ne pouvaient pas en Europe

 

Biographie

Elle est la plus jeune fille de Williams Bridges Adams, journaliste et constructeur de chemin de fer anglais, et de sa troisième épouse Ellen.
Elle est élevée à Londres jusqu'au décès de son père. Sa mère décide alors de retourner en Allemagne, à Leipzig, d'où elle était originaire. La famille s'installe chez une tante, où elles sont un peu considérées comme des domestiques, en tout cas corvéables en contrepartie de leur hébergement.
Allant à l'encontre des souhaits de sa famille, elle entreprend des études de médecine. À l'époque, seuls les hommes pouvaient s'engager dans une telle voie, les femmes ne pouvaient qu'être infirmières ou sages-femmes.
Son père lui avait dit « Il faut se battre de toutes ses forces pour obtenir ce que l'on veut », c'est ainsi que sachant que, bien qu'étudiante en médecine, elle ne pourrait jamais obtenir son diplôme à cause de son sexe, et de son absence de baccalauréat, elle ira jusqu'à plaider sa cause auprès de la reine Augusta, qui intercédera en sa faveur. En 1880, elle sera la première femme à obtenir ce diplôme en Allemagne, mais il faudra attendre 1904 pour qu'il ne soit enfin reconnu par la profession.

Mariage et installation

Elle se marie avec Otto Walter qu'elle a connu à la faculté de médecine. Ils ouvrent ensemble un cabinet à Francfort, dans lequel elle s'occupe des pauvres et déshérités, en pratiquant la médecine presque gratuitement, en s'insurgeant aussi contre le sort réservé aux femmes.
Ils ont ensemble une fille, Mara. Hope est sans cesse tiraillée entre son métier, son rôle d'épouse et de mère.

Maladie

Atteinte de tuberculose, certainement contractée au cours de ses visites, elle est vouée à une mort certaine. Son mari Otto décide de l'envoyer dans les montagnes de Bavière en espérant qu'elle guérisse de sa maladie. Ce qui advint au bout de quelques mois. Hope persuada donc son mari, Otto, d'ouvrir sur place un sanatorium pour y accueillir d'autre personnes atteintes de cette maladie ; l'établissement devient rapidement réputé, ils engagent un collaborateur efficace du nom de Carl Lehmann.

Divorce et second mariage

Les relations de Hope et Otto devenues tendues, le couple divorce, et en 1890 la jeune femme se marie avec Carl Lehmann, militant révolutionnaire.
Ils s'installent à Munich au cœur de la Bavière ultra catholique, Hope travaille dans un hôpital et se bat pour l'avortement légal.

Procès

En 1896, elle publie un ouvrage « Women's Book » qui deviendra un best-seller, dans lequel elle prône le contrôle des naissances, la légalisation de l'avortement, le combat pour l'égalité des femmes, et l'accès à l'éducation pour tous.
En 1915, elle sera accusée d'avortement criminel et traduite devant la justice. Après de longs palabres, elle sera finalement acquittée.

Filmographie

La vie de Hope Bridges Adams-Lehmann a fait l'objet d'un film de Martin Enlen en 2008, « Dr Hope – Eine Frau gibt nicht auf » (« Dr Hope – Le combat d’une femme »). Heike Makatsch y occupe le rôle principal. Ce film, constitué de deux parties d'environ 1h30, a été diffusé sur la ZDF, au festival du film de Münich le 3 juin 2009 et sur la chaîne Arte le 19 mars 2010 , le 8 mars 2011 et le 29 mars 2013.



Source : Wikipédia 



Je viens de visionner le film sur le site de rediffusion de Arte et tout ce que je peux vous en dire c'est que j'en pleure encore !!!
Je vous donne le lien où vous trouverez ce petit bijou qui va vous permettre de prendre conscience de l'importance du combat de certaines femmes à une époque où elles n'avaient accès à rien et qui sera loin d'être inutile pour avoir déjà porté ses fruits au 19ième siècle ! 
Nous bénéficions largement à notre époque des résultats de ses combats, alors il me semble plus que nécessaire de rendre hommage à cette femme exceptionnelle, rappelez-vous bien de son nom, il s'agit du Docteur Hope Bridge Adams Lehmann !!!

Cliquer sur le lien ci-dessous pour avoir accès à ce film en deux parties "Le combat d'une femme 1/2 et 2/2" que je vous conseille de visionner assez rapidement, si cela vous intéresse, car je ne sais pas combien de temps le site des rediffusions de Arte va laisser les traces de cette biographie remarquable !


http://www.tv-replay.fr/series-fictions-en-streaming/arte/nc/date/2.html 










Le docteur (c'est une femme) Hope Bridge Adams Lehmann qui a été dans l'obligation de se masculiniser afin de pouvoir avoir accès à ce que les femmes du 19ème siècle ne pouvaient pas en Europe







Mathilde Primavera.

lundi 11 février 2013

Chaque jour un évènement historique (un 11/02)












J'ai déjà mentionné l'histoire de Bernadette Soubirous dans cette publication ci (cliquez sur le lien),

http://bienplusquedesmots.blogspot.fr/2013/01/chaque-jour-un-evenement-historique-0701.html


mais dans celle-ci vous trouverez plus en détails l'épisode de ses 18 apparitions, dont notamment la première qui a eu lieu le 11 février 1858 !!!
Dans tous ses témoignages, elle n'a jamais mentionné le nom de la Vierge Marie, la très jeune fille qui lui a apparut (et non une dame comme cela arrangeait l'église catholique pour pouvoir la baptiser en la Vierge Marie) lui aurait simplement déclaré "je suis l'immaculée conception".
A noter qu'elle n'est pas la seule personne dans le monde à qui ce même genre d'apparition est survenu, toujours une enfant du sexe féminin où les témoins d'un tel évènement sont pris de transe juste avant que cela ne leur arrive. La médecine s'est également empressée de nommer ce phénomène "crise d'épilepsie" qui éradique par là même avec tout leur " pouvoir sur la science", toute leur méconnaissance sur le monde de l'invisible qui effraie et dont personne n'en a la maitrise !!! 






                                    Grotte de Massabielle à Lourdes en 1858



Le 11 février 1858, la petite Bernadeta Sobirós, 14 ans, part avec sa jeune sœur Marie, dite Toinette, et une amie, Jeanne, ramasser du bois. Qui alors pourrait se douter qu'elle a été choisie entre toutes pour fonder l'un des commerces les plus lucratifs de la chrétienté ? Le pèlerinage de Lourdes ! Les trois jeunes pauvresses explorent la rive gauche du gave à la recherche de bois mort et d'os. Toinette et Jeanne franchissent l'eau glaciale du canal du Moulin et invitent Bernadette à les suivre. Mais elle hésite, ne voudrait pas de nouveau attraper mal. C'est que sa santé est fragile.
Un bruit soudain lui fait lever la tête. "Coumo u cop de bén", dira-t-elle ("comme un coup de vent", Bernadette connaît mal le français, elle utilise l'occitan gascon). Surprise, Bernadette regarde vers la grotte de Massabielle qui se trouve au-dessus d'elle et aperçoit une lumière douce nimbant une petite jeune fille vêtue de blanc, souriante. "J'aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied." Très kitsch. Il n'est pas encore question de Vierge. La mystérieuse apparition esquisse un signe de croix avant d'indiquer à Bernadette d'approcher. Tout en récitant son chapelet, celle-ci reste bouche bée, figée sur place. Ses deux compagnes sont trop loin pour apercevoir l'apparition, laquelle finit par s'évaporer dans le silence.
La jeune Pyrénéenne a eu la première des dix-huit visions qui la visiteront jusqu'à l'été 1858. Dès qu'elle reprend ses esprits, elle court rejoindre sa soeur Toinette à qui elle raconte son expérience extraordinaire en lui faisant promettre de tenir sa langue. Bien entendu, celle-ci s'empresse de cafter à leur mère qui accueille la merveilleuse nouvelle en faisant voler le bâton pour punir les deux soeurs à l'imagination trop fertile. Mais Bernadette n'en démord pas. Elle a bien vu une jeune dame en blanc et tanne sa mère pour retourner à la grotte.

Carnavalades

Celle-ci finit par céder, et c'est ainsi que trois jours plus tard, le dimanche 14 février, Bernadette prend de nouveau le chemin de la grotte miraculeuse accompagnée par une douzaine d'amies, toutes curieuses de l'apparition. À peine Bernadette se met-elle à réciter son chapelet que sa nouvelle copine lui apparaît. Mais à elle seule. Ses amies ne voient rien. Alors, elle prend peur. Et si c'était le diable qui lui jouait un tour ? Elle jette devant elle de l'eau bénite, faisant simplement sourire la créature qui disparaît quand la petite Soubirous achève son chapelet. Ses compagnes s'interrogent. Leur amie délire-t-elle ? Ou bien a-t-elle réellement eu une vision ? Mais qui est cette dame en blanc ?
Le lendemain, la supérieure de l'école, mère Ursule, vient la trouver en pleine classe : "Tu as fini tes carnavalades ?" Les enfants se moquent d'elle. Une maîtresse la gifle : "Drôle ! Drôle ! Si tu retournes encore à la grotte, tu seras enfermée." La jeune fille ne se laisse pas démonter pour autant. Bientôt, elle se rend chaque jour au rendez-vous de sa dame blanche. Lors de sa troisième visite à la grotte, elle est accompagnée par la fille d'un huissier qui lui fait demander à l'apparition : "Voulez-vous avoir la bonté de mettre votre nom par écrit." Celle-ci rigole un bon coup et répond à Bernadette, qui est toujours la seule à la voir et à l'entendre : "Ce n'est pas nécessaire." Avant de demander à la jeune fille de la visiter chaque jour durant les quinze jours à venir.
Les visites s'enchaînent donc. Pendant ce temps, toute la cité spécule sur l'identité de la demoiselle blanche. Est-ce une revenante ? Est-ce carrément, la Sainte Vierge ? Lors de la sixième apparition, une centaine de personnes accompagnent la jeune fille, dont un commissaire de police, qui insiste pour lui demander si son apparition est bien la Vierge ? Elle se contente de désigner son apparition sous le nom d'"Aqueró" ("Cela").

Miracle

Les autorités civiles commencent à s'inquiéter du remue-ménage. Les autorités religieuses, elles, se demandent si c'est du lard ou du cochon... À la neuvième apparition, trois cents curieux accompagnent Bernadette. Ils la voient marcher à genoux, baiser la terre, puis se mettre à creuser frénétiquement le sol boueux au fond de la grotte. Elle dégage une source. On la voit tendre l'oreille vers un interlocuteur invisible, puis boire l'eau boueuse qu'elle écope avec la main, avant de se barbouiller la figure avec. La plaisanterie a assez duré ! Mais, non, sur ordre de sa vision, Bernadette mâchouille quelques brins d'herbe qui poussent sur le sol. Quelqu'un lui jette : "Sais-tu qu'on te croit folle de faire des choses pareilles ?" Elle n'en a cure. Derrière elle, des visiteurs crédules dégagent la source pour y remplir des bouteilles.
Au cours des jours suivants, les apparitions se renouvellent en présence d'une foule toujours plus dense. Une fois, on traîne Bernadette devant le juge local, le commissaire s'énerve. Il poursuit en la traitant d'ivrognasse, de couquino, de putarotto... Quelques jours plus tard, le juge la menace de prison si elle continue de se rendre à la grotte. Peine perdue. Lors de sa douzième visite, cette fois, c'est un cortège de 1 500 personnes qui la suit. Et c'est le premier miracle ! Une amie de Bernadette, Catherine Latapie, retrouve la mobilité de deux doigts paralysés en les trempant dans la source. Formidable ! Stupéfiant !






Pélerinage à Lourdes en 2013






Hystérie

Lors de la treizième apparition, la dame qui trouve sa plaisanterie de plus en plus hilarante exige une procession et la construction d'une chapelle. Le curé de Lourdes qui soupçonne encore Soubirous d'affabuler réclame que la dame donne son nom et fasse fleurir l'églantier de la grotte en plein l'hiver. Durant les deux apparitions suivantes, la dame reste silencieuse, refusant de se nommer. C'est qu'elle est timide. N'y a-t-il pas 8 000 personnes devant la grotte ? Ce n'est qu'à la seizième apparition, le jeudi 25 mars, que la mystérieuse femme confie enfin à Bernadette, qui le répète à tous : "Que soy era Immaculada Councepciou" ["Je suis l'Immaculée Conception"]." Quant à l'églantier toujours pas touché par la grâce, il refuse de fleurir pour faire plaisir à un curé.
Le préfet, qui commence à en avoir marre de ce cirque, ordonne à trois médecins d'examiner Bernadette dans l'espoir de la faire interner comme malade mentale. L'examen dure quatre jours au bout desquels les médecins embarrassés concluent avec diplomatie qu'elle est malade sans l'être, tout en repoussant l'idée d'un internement. Lors de la dix-septième apparition, Bernadette touche longuement la flamme d'un cierge sans présenter de brûlure. À Lourdes, les partisans et les adversaires de Bernadette s'affrontent. D'autres femmes prétendent avoir elles aussi des visions. L'hystérie est à son comble. Épuisée physiquement, Bernadette part se reposer quelques jours aux bains de Cauterets. Enfin, le 16 juillet, c'est la dix-huitième et ultime apparition de la dame, non pas dans la grotte qui a été fermée par une palissade sur ordre du préfet de Tarbes, mais sur l'autre rive du gave.

Business

Bernadette est désormais une célébrité nationale. Les journaux lui consacrent des articles. L'évêque de Tarbes nomme une commission pour enquêter. Après quatre ans, elle se prononcera en faveur des apparitions. Le business peut commencer. La grotte est aménagée, une basilique est érigée. Les auberges, les marchands de souvenirs, les curés bénéficient du miracle du tiroir-caisse. Bientôt, les pèlerins affluent par dizaines de milliers. Tous ont quelque chose à réclamer à la Vierge.
Pendant ce temps, la petite Bernadette n'en peut plus d'être la proie des curieux et des journalistes. À 20 ans, elle se retire chez les sœurs de la Charité, puis s'éloignera encore un peu plus en entrant au couvent Saint-Gildard à Nevers, où elle mène la vie d'une religieuse ordinaire durant 13 ans. De santé précaire, elle meurt à 35 ans, le 16 avril 1879.






Bien que j'ai coupé les propos que je trouvais déplacés, je vous donne la source de mes informations, en sachant que je ne lis en aucune façon cette revue, que la Sainte Vierge m'en préserve, là c'est absolument exceptionnel !!!


Source : http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/11-fevrier-1858-marie-fait-une-sale-blague-a-bernadette-soubirous-dans-une-grotte-de-lourdes-11-02-2013-1626057_494.php





Mathilde Primavera.

























jeudi 7 février 2013

Chaque jour un évènement historique (07/02)





Aujourd'hui ce n'était pas que la date d'anniversaire de mariage de mes parents...














...c'est aussi un jour à marquer à l'encre rouge sur mon calendrier !!!










Je peux à présent...reprendre une activité normale !!!







Mathilde Primavera.


lundi 4 février 2013

Chaque jour un évènement historique (04/02)













Le 4 février 1794, pour la première fois dans l'histoire, fut proclamée par la Convention nationale, l'abolition de l'esclavage, près de 4 ans après l'adoption par l'Assemblée de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Mais l'abolition, appliquée dans toutes les colonies françaises, sauf à l'île Bourbon et aux Mascareignes, fut révoquée en 1802. Il fallut attendre le 27 avril 1848 pour que le gouvernement provisoire de la République abolît par décret l'esclavage. Désormais, selon l'article 7 du décret d'abolition immédiate de l'esclavage : « Le sol de France affranchit l'esclave qui le touche ».



Source et pour tout savoir sur l'abolition de l'esclavage, cliquez sur ce lien :


http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/abolition.asp


















Mathilde Primavera.

samedi 2 février 2013

Du tango comme vous n'en avez peut être jamais vu ou entendu (3)

 

 Buenos Aires



  

L'histoire du tango dans un superbe film de qualité avec des documents anciens !!!














Mathilde Primavera.

jeudi 10 janvier 2013

Chaque jour un évènement historique (10/01)







Le 10 janvier 1430 : fondation de l’ordre de la Toison d’Or


" Le roi d'Angleterre
Grand Armorial équestre de la Toison d'Or
Flandres, 1430-1461.
Papier, 167 ff. ; 29 x 21 cm
BnF, Bibliothèque de l'Arsenal, Ms. 4790 Rés. f. 78
Le roi d'Angleterre porte des armoiries écartelé aux 1 et 4 : d'azur semé de fleurs de lis d'or ; aux 2 et 3 : de gueules à trois léopards d'or, ici répétées huit fois. Il est coiffé d'un léopard couronné d'or, assis sur un chapeau de gueules retroussé d'hermine. Le cavalier, tourné à gauche, est peint de trois quart, l'épée brandie derrière le dos.
C'est à l'initiative d'Édouard III que les rois d'Angleterre écartelèrent les armes de France et d'Angleterre sur leur écu. Ils affirmaient ainsi leurs prétentions et leurs droits sur le trône de France, à l'origine de la guerre dite "de Cent Ans", qui devait durer de 1337 à 1461. Les rois d'Angleterre conserveront cet écu jusqu'en 1802.

À l'époque de la compilation de l'armorial, le roi d'Angleterre peut être Henri V, né en 1387 et roi de 1413 à 1422, ou son fils Henri VI, né en 1421 et roi de 1422 à 1471. Henri V est déclaré héritier présomptif et régent du royaume de France par le traité de Troyes en mai 1420. À sa mort prématurée, en 1422, son fils n'est âgé que de quelques mois; la double régence est confiée à Jean de Lancastre duc de Bedford (mort en 1435). Déclaré majeur en 1437, le roi d'Angleterre Henri VI est couronné roi de France à Notre-Dame de Paris en décembre 1431. Son règne est marqué par de nombreux troubles en Angleterre, notamment après le milieu du siècle; il est déposé en mars 1461, puis rétabli en octobre 1470, déposé de nouveau en avril 1471, et enfin assassiné en mai 1471. "












" Grandes armes de Charles de Croÿ, prince de Chimay, chevalier de la Toison d’or (vers 1491-1493).
Livre des statuts de l’ordre de la Toison d’or
Bruxelles, KBR, ms. IV, 125, f. 5 vo
Écu : écartelé aux 1 et 4: d'argent à trois doloires de gueules; aux 2 et 3: d'argent à trois fasces de gueules; en coeur: un écusson écartelé d'or au lion de sable et losangé d'or et de gueules, brochant sur le tout ; entouré du collier de la Toison d'or.
Cimier : dans un vol d'argent, une tête de loup de sable colleté d'or.
Mot : MOY SEUL. "










" Saint André
Livre d’heures à l’usage de Rome
Les maîtres de Guillebert de Mets (enluminure), Pays-Bas méridionaux, Gand (?), entre 1409 et 1419..
Parchemin, II + 252 + I f., environ 140 × 103 mm, 28 miniatures à pleine page, 12 médaillons, 1 initiale historiée
Paris, BNF, Mss, NAL 3055, f. 172
André, l'apôtre supplicié sur une croix en forme de X, est un des patrons de la Bourgogne avant d’être celui de la Toison d’or. Sous Philippe le Hardi déjà, on explique comment André a évangélisé la Scythie, pays d’où les Burgondes, ancêtres des Bourguignons, passent pour être originaires. Cette idée est reprise par tous les historiens et chroniqueurs du XVe siècle. À l’époque des querelles entre Armagnacs et Bourguignons, l’apôtre devient un saint politique : il protège le parti bourguignon, et sa croix en forme de sautoir constitue un des signes de ralliement utilisés par tous ceux qui soutiennent ce parti. Dans cet emploi elle est de couleur rouge.
Lorsqu’il institue l’ordre de la Toison d’or en 1430, Philippe le Bon place celui-ci sous le double patronage de la Vierge et de saint André. Patronage prestigieux puisqu’il associe la mère du Christ et le premier apôtre qui ait tout quitté pour suivre Jésus ; pour un ordre qui se propose de reconquérir les lieux saints, c’est là une idée forte. C’est en outre un patronage naturel qui s’impose puisque André est depuis plusieurs décennies le protecteur de la Bourgogne, du duc, de sa maison et de sa clientèle. Le cri héraldique du duché, Montjoie saint Andreu, devient aussi celui de l’ordre ; et la croix en forme de sautoir, attribut premier du saint dans l’iconographie depuis la fin du XIIIe siècle, se transforme en badge de la Toison d’or. On l’associe fréquemment au fusil et à la pierre à feu.
Les premiers chapitres de l’ordre se sont tenus le jour de la fête de saint André, c’est-à-dire le 30 novembre. Quand ils duraient trois jours, le premier était consacré au saint apôtre, le second aux chevaliers défunts, le troisième à la Vierge. Mais après le chapitre de 1445, arguant du mauvais temps en cette période de l’année, on déplaça la tenue des chapitres au printemps. "








" L'empereur du Saint Empire romain germanique
Grand Armorial équestre de la Toison d'Or
Flandres, 1430-1461.
Papier, 167 ff. ; 29 x 21 cm
BnF, Bibliothèque de l'Arsenal, Ms. 4790 Rés. f. 1
L'empereur du Saint Empire porte des armoiries d'or à l'aigle de sable, ici répétées huit fois. Il est coiffé d'une couronne d'or fermée, rehaussée de pierreries et cimée d'une aigle. Le cavalier, tourné vers la droite, brandit l'épée, les bras levés, enserrant la lame dans son gant de fer.
Fondé au Xe siècle, le Saint Empire romain germanique se veut l'héritier de l'Empire carolingien. Il s'étend sur de très vastes territoires qui comprennent presque toute l'Europe du Nord et l'Europe centrale, et jusqu'en Italie. Longtemps en lutte avec le pape, l'empereur romain germanique considérablement affaiblie son autorité au XIVe siècle.

Durant la première moitié du XVe siècle, cinq titulaires se succèdent sur le trône impérial : Robert de Bavière (1400-1410); Josse de Moravie (1410-1411) ; Sigismond de Luxembourg (1411-1437) ; Albert II d'Autriche (1438-1439) et Frédéric III d'Autriche (1440-1493). C'est sous l'empereur Sigismond que l'aigle bicéphale devient l'emblème de l'empereur, tandis que l'aigle monocéphale désigne le roi des Romains.

Le Saint Empire romain germanique est la désignation la plus courante, au cours des siècles, de l'Empire fondé par Otton Ier le Grand, le 2 février 962. En 1387, l’empereur Wenceslas le divise en quatre cercles : le premier comprend la Haute et la Basse-Saxe ; le second la Rhénanie ; le troisième l’Autriche, la Bavière et la Souabe ; le quatrième étant formé de la Franconie et de la Thuringe. Cette répartition subsiste jusqu’en 1438, année où Albert II procède à une répartition en six cercles sous l’autorité de l’Électeur de Brandebourg, de l’archevêque de Salzbourg, du comte de Wurtemberg, de l’évêque de Mayence, de l’Électeur de Cologne et de l’Électeur de Saxe.
Longtemps en lutte avec la papauté, la position de l'empereur romain germanique s'est, en fait, considérablement affaiblie au XIVe siècle. La rupture définitive avec Rome et le repli de l'Empire sur le royaume allemand restreignent la force politique de l'empereur face aux princes-l’Électeurs. Seuls Sigismond, élu roi des Romains en 1411 et empereur en 1433, et Frédéric III, dernier souverain allemand consacré à Rome, font preuve de qualités politiques suffisantes pour imposer leur autorité. Frédéric III d'Autriche assure, notamment, la suprématie des Habsbourg sur le trône ; Charles le Téméraire, le plus puissant duc d'Occident, tente vainement d'obtenir de lui un titre royal, destiné à concrétiser la réunion de ses possessions bourguignonnes et lotharingiennes. "









" Grand Armorial équestre de la Toison d'Or "



Source :  https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10152400565915398.937325.28989270397&type=1






Mathilde Primavera.

mercredi 9 janvier 2013

Chaque jour un évènement historique (09/01)







Le 9 janvier 1431 début du procès de Jeanne d'Arc !!!

Elle fût brûlée vive sur le bucher le 30 mai de la même année !!!

Pour en savoir davantage sur Jeanne d'Arc, vous pouvez par exemple cliquer sur ce lien : 






 


















Mathilde Primavera.