Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)
Ici c'est le printemps toute l'année !!!
dimanche 16 juin 2013
lundi 18 mars 2013
Le balcon de Juliette
"Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite."
Réplique de Roméo et Juliette de William Shakespeare
Hier je me suis régalée avec la programmation sur Arte, tout d'abord avec ce film :
"Beaucoup de bruit pour rien" d'après William Shakespeare, un film de 1993
Réalisateurs
Acteurs et actrices
-
Emma Thompson
Rôle : Beatrice -
Kenneth Branagh
Rôle : Seigneur Benedict -
Keanu Reeves
Rôle : Don John -
Denzel Washington
Rôle : Don Pedro d'Aragon -
Robert Sean Leonard
Rôle : Comte Claudio -
Kate Beckinsale
Rôle : Hero -
Michael Keaton
Rôle : Constable Dogberry -
Imelda Staunton
Rôle : Margaret(Je regrette juste et m'étonne qu'Alan Rickman n'est pas eu un rôle dans ce film !)Puis ensuite avec une émission sur le thème de William Shakespeare... Et, aujourd'hui, on a osé me demander si j'allais bien !!!Comment pourrais-je bien me porter en ayant appris hier que le fameux balcon de Juliette, se trouvant à Vérone et que vous pouvez admirer sur la première photo, n'est pas d'origine, mais le reste du décor construit spécialement dans les années 30 pour le film de Georges Cukor "Roméo et Juliette", sorti en 1936 ????C'est absolument irrecevable !!!Quelle déception, quelle infamie !!!Juliet par John William Waterhouse
| Mathilde Primavera. |
samedi 2 mars 2013
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jeudi 7 février 2013
lundi 14 janvier 2013
La lutte des crasses
http://www.critikat.com/La-Ceremonie.html
Mathilde Primavera.
vendredi 26 octobre 2012
Si j'étais le messie - Ange
Si j'étais le Messie, je raconterais n'importe quoi,
N'importe où, n'importe comment,
Et les gens me croiraient,
Ils n'ont rien d'autre à faire
Si j'étais le Messie, je mènerais en bateau
N'importe qui, n'importe comment,
Et les gens me croiraient,
Ils ne connaissent pas les eaux
Si j'étais le Messie, je serais pédéraste,
Avec n'importe qui, n'importe comment,
Et les gens me suivraient,
Reniflant mon beau derrière
Si j'étais le Messie, je me ferais voleur,
Avec n'importe qui, n'importe comment,
Et les gens se tairaient,
N'ayant rien d'autre à faire
How many lies {x4}
Si j'étais le Messie, je construirais un temple,
Avec n'importe quoi, n'importe comment,
Et les gens y viendraient
Pour y montrer leurs airs
Si j'étais le Messie, j'aurais un oeil de verre,
Pour pouvoir fermer l'autre, pour ne rien voir du tout,
Et les gens me plaindraient
Et vanteraient ma misère
Si j'étais le Messie, je serais un ivrogne,
Boirais n'importe quoi, n'importe comment et, hip, n'importe où,
Et les gens m'imiteraient,
Croyant toujours bien faire
Si j'étais le Messie, je marcherais sur l'eau,
N'importe où, n'importe comment,
Et les gens se noieraient,
Croyant toujours bien faire
Si j'étais le Messie, je ferais des miracles,
N'importe où, mais pas n'importe comment,
Et les gens s'écrieraient
"Au nom du père"
How many lies {x4}
Si j'étais le messie, j'inventerais une crèche,
Pas n'importe comment, pas pour n'importe qui,
Seulement pour les enfants
Les enfants grandiront, croyant toujours bien faire
Si j'étais le Messie, je me ferais crucifier,
Pas par n'importe qui, pas par n'importe quoi,
Et les gens pleureraient,
Ne sachant pas trop quoi faire
Je ne suis pas Messie, heureusement pour ma mère,
Qui ne pourrait plus vendre sa virginité
Car les gens l'achèteraient,
Croyant toujours bien faire
Il y a très longtemps, il y eut un Messie,
Il est venu d'ailleurs, d'une autre galaxie
Et les gens l'ont tué
Ils avaient cru bien faire
Paroles de : Si j'étais le messie de Ange
Mathilde Primavera.
jeudi 21 juin 2012
Chaque jour une robe rouge, chaque jour une émotion (41)
( Photo d'un des plus beaux films, à mon sens, qui parle d'amour, "Dracula" de Francis Ford Coppola avec l'excellent Gary Oldman)La confiance (4)
Ce qu'on croit être une passion n'est souvent qu'un excès d'orgueil. L'autre nous échappant, on s'accroche, mais uniquement car on aimerait avoir le dernier mot. Mais, concrètement, au fond de nous on ne lui fait pas tout à fait confiance, on sait pertinemment intuitivement qu'il y a quelque chose qui cloche . Et, comme on voudrait que la relation fonctionne absolument, on se jette corps et âme dans les bras de l'autre comme si notre vie en dépendait, croyant que ce don à lui seul suffira à rétablir un équilibre. Ce qui se passe la plupart du temps c'est qu'on se cogne, de plus en plus fort et plus le partenaire nous fait mal et moins on a envie de lâcher prise. Pourtant tout cela est contraire à l'amour, il ne peut y avoir de partage sans abandon, il ne peut y avoir de sérénité sans confiance. Mais cette théorie est valable aussi avec une amourette, une liaison avec un ancien amant. Avoir confiance en son amoureux c'est comme se confier à lui. Toutes les fois où vous vous sentirez trahis c'est comme si votre confident n'avait pas été digne de vos secrets les plus intimes.
"L'amour, c'est le calme et la confiance."
Thérèse Tardif
Mathilde Primavera.
dimanche 12 février 2012
Né un 12 février
Franco Zeffirelli
Biographie de Franco Zeffirelli
Filmographie
comme Réalisateur
1957 : Camping
1964 : Maria Callas at Covent Garden (TV)
1966 : Per Firenze, film-documentaire sur les Inondations de Florence avec la voix narrative de Richard Burton,
1968 : Roméo et Juliette (Romeo and Juliet)
Franco Zeffirelli dirigeant Roméo et Juliette
1972 : François et le chemin du soleil (Fratello sole, sorella luna)
1977 : Jésus de Nazareth (feuilleton TV)
1979 : Le Champion (The Champ)
1981 : Un amour infini (Endless Love)
1982 : La Traviata
Hamlet
1982 : Pagliacci
1982 : Cavalleria rusticana
1986 : Othello
1988 : Toscanini (Il Giovane Toscanini)
1989 : 12 registi per 12 città
1990 : Hamlet
1992 : Don Carlo (TV)
1993 : Storia di una capinera
1996 : Jane Eyre
1999 : Un thé avec Mussolini (Tea with Mussolini)
2002 : Callas Forever
2005 : Tre fratelli
Franco Zeffirelli dirigeant Roméo et Juliette
comme Scénariste
1957 : Camping
1967 : La Mégère apprivoisée (The Taming of the Shrew)
1968 : Roméo et Juliette (Romeo and Juliet)
1972 : François et le chemin du soleil (Fratello sole, sorella luna)
1977 : Jésus de Nazareth (feuilleton TV)
1982 : La Traviata
1986 : Otello
1990 : Hamlet
1996 : Jane Eyre
2005 : Tre fratelli
comme Producteur
1967 : La Mégère apprivoisée (The Taming of the Shrew)
comme Acteur
1947 : L'Onorevole Angelina : Filippo Carrone
Roméo : Si j'ai profané avec mon indigne main cette châsse sacrée, je suis prêt à une douce pénitence : permettez à mes lèvres, comme à deux pèlerins rougissants, d'effacer ce grossier attouchement par un tendre baiser.
Juliette : Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n'a fait preuve en ceci que d'une respectueuse dévotion. Les saintes mêmes ont des mains que peuvent toucher les mains des pèlerins ; et cette étreinte est un pieux baiser.
Roméo : Les saintes n'ont-elles pas des lèvres, et les pèlerins aussi ?
Juliette : Oui, pèlerin, des lèvres vouées à la prière.
Roméo : Oh ! alors, chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient ; exauce-les, de peur que leur foi ne se change en désespoir.
Juliette : Les saintes restent immobiles, tout en exauçant les prières.
Roméo : Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l'effet de ma prière. Vos lèvres ont effacé le péché des miennes.
Juliette : Mes lèvres ont gardé pour elles le péché qu'elles ont pris des vôtres.
Roméo : Vous avez pris le péché de mes lèvres ? Ô reproche charmant ! Alors rendez-moi mon péché.
Juliette : Vous avez l'art des baisers.
Roméo et Juliette, William Shakespeare (trad. François-Victor Hugo), éd. Librio, 1994
Sources : wikipédia
mardi 31 janvier 2012
lundi 30 janvier 2012
Le tango dans les films (5)
Le tango dans les films (4)
Mathilde Primavera.
Le tango dans les films (3)
Le tango dans les films (2)
Avec une reconnaissance orale de la piste avant de se risquer à danser.
Intense ! De mémoire, Al Pacino qui danse, c’est vraiment quelque chose.
Et en le revisionnant, c’est techniquement moins fort, mais cela reste beau, et émotionnellement c’est par contre toujours aussi beau.
Pas de tango argentin au sens propre du terme (les musiques des tangos sont bien argentines cependant), mais de la danse avec une superbe demoiselle (Dona, Gabrielle Anwar), un tango de salon, une véritable interprétation, une véritable expression, les yeux aveugles et fixes, fascinants, la demoiselle éprouvant ses premier émois tangués, est surprise puis troublée, le regard qui se baisse, qui roule et qui s’égare, la joue qui se confie, la musique est belle, et surtout l’émotion..., qui chauffe le cœur.
L’interprétation (même chorégraphiée) est très musicale, amène irrésistiblement le sourire aux lèvres, les yeux pétillent et sourient, on joue sur les changements de rythme ou retournements, promenades, pirouettes, bout de bras, ramenés, enroulés dans le bras, fentes, petits pas, ochos du danseur et de la danseuse, et petite fente avec la jambe de la danseuse qui s’enroule autour de son partenaire pour terminer.
Le tango dans les films (1)
Mathilde Primavera.












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