Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

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Ici c'est le printemps toute l'année !!!
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mardi 7 avril 2015

Du foot en passant par les poux pour arriver jusqu'à une certaine servitude !





S'il existe autant de personnes qui aiment le foot c'est certainement car les principaux protagonistes sont des "joueurs" qui peuvent "marquer" des "buts"!

Lorsque je marque mes orteils avec mes chaussettes trop serrées, en sillonnant l'asphalte de la cité des papes, le but n'est pas forcément présent.

Quant aux joueurs qui se trouvent dans la rue, ils ne mouillent pas leurs maillots. Sont aussi insipides que ma boite de sardines restée ouverte sur ma table, sans huile, sans arrête, sans chair, mais laissant une odeur indéfinissable et tenace, pas franchement agréable.

Mais, ma chair, ma peau, qu'il faut sauver absolument, parait-il, ne restent pas comme deux harengs saur tranquillement dans leur emballage.

Hier, ma chair s'est pétrie de douleur, a rougi de stupeur, devant le père, le fils et la vierge Marie.
Ma famille spirituelle n'est jamais présente là où je l'attends.

En revanche, dans l'attente d'une alliance réelle et durable avec elle, cette dernière finit toujours par se détourner de moi au moment le plus inattendu et inopportun qu'il soit, et ce, même si le père restera toujours omniprésent dans mon esprit et recommandé vivement par mon âme !

Des jours auparavant, c'est mon alter-ego intellectuel qui m' a tourné le dos pour sauver son égo, transformant nos rêves communs délirants, en délires certains.
On a beau savoir que ce n'est pas nous qui décidons de notre destin, il est toutefois, parfois, inhumain de nous laisser sans teint.

Les morts vivants, les fantômes qui croisent mes pas transparents, ne sont jamais que mes frères.
Je les ai tous abandonnés, à commencer par moi-même, par ingratitude, manque de certitude, servitude et mauvaises habitudes.

Finalement, la fascination, les joies et les chagrins qu'engendrent le foot, ne sont pas moins louables que mes propres sentences !

(Le pouvoir que l'on s'accorde, que l'on accorde aux autres, ne sont jamais que des poux que l'on peut voir sur sa tête et dans notre propre maison.)


Texte de Mathilde Primavera.

mardi 12 février 2013

Ce vendredi 15 février, encore une milonga exceptionnelle !!!





Ce vendredi 15 février 2013 de 21h à 1h du matin, milonga exceptionnelle, une fois de plus !!!!
Le style très raffiné d'Hubert, qui en terme de goûts musicaux ne choisit volontairement que de vieux tangos cantados (chantés), n'a de cesse de nous enchanter et de nous susciter l'envie de danser lors des milongas El Encendio organisées par Contraluz à Avignon. 
Sa programmation musicale va en s'améliorant au fil des jours et des mois, car cela fait déjà un an qu'il y travaille plusieurs heures par jour !!!
Venez donc rejoindre de nombreux fidèles fort sympathiques pour partager non seulement ces tangos exceptionnels, mais aussi une auberge espagnole (chaque participant apporte ce qu'il veut) toujours digne de ce nom !!! 
Les non pratiquants de tango argentin qui veulent passer une très belle soirée sont évidemment tous les bienvenus !!!! 
A noter que les milongas El Encendio ont lieu le 3ième vendredi de chaque mois (à vérifier quand même à chaque fois) à l'ex caserne des pompiers 116 rue Carreterie à Avignon, mais il faut rentrer par la petite porte latérale de la première petite rue à droite qui se trouve tout de suite après le 116 !!! 
Entrée libre pour les adhérents de l'association Contraluz, sinon un prix très modique 5 et 7 euros pour les participants !!!
Au plaisir de vous y retrouver !!! 
 
Abrazo y besitos !!!
 
 
 
Mathilde Primavera.


mercredi 3 octobre 2012

vendredi 14 octobre 2011

vendredi 20 mai 2011

Partir





A chaque fois je pars, non pas parce-que je suis infidèle, mais parce-qu'ils finissent toujours par marcher main dans la main avec d'autres en piétinant ma fidélité.
Aucun remède à cela !



Mathilde Primavera.

mercredi 13 avril 2011

Rue des Teinturiers





La Rue des Teinturiers est l'une des artères d'Avignon intramuros. Surplombant la Sorgue dont l'eau est dirigée par le Canal de Vaucluse vers les remparts qu'elle traverse à la Tour du Saint-Esprit ou de la Sorguette, cette rue a été du XIVe siècle au XIXe siècle, le siège d'une intense activité manufacturière. Vingt-trois roues à aubes fournissaient l'énergie à des moulins et des filatures de soie. Ses eaux pures furent utilisées pour laver des indiennes et rincer les tissus par les teinturiers. Même si de nos jours, il ne reste plus que quatre roues, elle est toujours surnommée Rue des Roues par les Avignonnais. Pavée de calades et ombragée de platanes, elle est devenue l'un des pôles touristiques de la cité des papes pendant le Festival d'Avignon. Elle possède de plus quatre sites remarquables : la maison du IV de Chiffre, la maison de Jean-Henri Fabre, la chapelle des Pénitents Gris et le clocher du couvent des cordeliers, ultime vestige de l'église où fut inhumée Laure, l'éternel amour de Pétrarque.

(Source Wikipédia)



Photo de Mathilde Primavera.

dimanche 27 mars 2011

C'est cela même, décomplexons !





Vous comprendrez mieux après avoir vu cette vidéo pourquoi il faut à tout prix préserver son âme d'enfance !
Est-ce qu'elle complexe ?
Absolument pas !
Elle se laisse porter dans un total lâcher prise et ça fonctionne !
Et pour une fois, oublions la technique !
Au risque de me répéter, tous les grands professeurs de tango vous le diront, cet art est simple, il ne s'agit finalement que d'une marche améliorée sur le tempo !
Est-ce que vous en doutez encore après avoir vu danser cette gamine ?







"Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité."  
Emil Michel Cioran










"La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse."  
Roger Fournier










Il y a la journée de la femme, mais aussi la journée de la décomplexion !
La preuve :


http://lepetitrenaudon.blogspot.com/2011/03/lutter-contre-ses-complexes.html


avec cet article très amusant et intéressant de mon amie blogueuse Michelaise.







Mathilde Primavera.

mardi 18 janvier 2011

Demain c'est la pleine lune




C'est dégueulasse !
Ils ont marché sur la lune !
Je suis même certaine qu'ils ont laissé les traces de leurs grosses semelles, heureusement non perceptibles depuis ici.
Et le drapeau qu'ils ont planté, qu'est-il devenu ?
Est-ce qu'au moins il était en matière bio dégradable ?
Quand je pense que ce sont les mêmes qui ont peur des envahisseurs je rigole doucement.
Lorsqu'on est capable de déclarer la guerre à ses voisins sous n'importe quel prétexte, mais en ayant de vrais intérêts douteux, on devrait se faire humble et ne pas parcourir l'univers en conquérant pacifiste.
Que serait-il arrivé s'ils avaient découvert du pétrole et des petits hommes gris ?
Je vous laisse deviner.
Pour ma part, je ne veux même plus y penser.
Je préfère me replonger dans une douce rêverie.



HARMONIES DU SOIR - (Charles Baudelaire)


Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ...
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir,
Valse mélancolique et langoureux vertige !

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir,
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grands reposoir ,
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !

(Les Fleurs du mal)




Mathilde Primavera.

samedi 26 juin 2010

Marcher coûte que coûte
















Nous sommes assurés de rien. De rien du tout. Je veux dire dans les relations affectives. Je n'ose point utiliser le mot "amoureuses", "affectives" me semble moins prétentieux.
C'est cela même, les relations affectives entre deux personnes sont suffisamment prétentieuses pour employer un mot aussi sûr de lui, plein de promesses et pourtant si rarement tenues.
Les rares fois où nous nous sentons en symbiose avec l'autre sans éprouver la moindre petite crainte, sans se poser une seule question, signes d'une évidence bien orchestrée, le chevalier de l'USURE débarque au galop et d'un seul coup d'épée ratatine ce qui vous semblait grandiose quelques instants auparavant !
Vous êtes terrassé, en guenilles, plein de bleus et de bosses. Étourdi, vous mettez un bon moment pour vous redresser sur vos pattes encore toutes flageolantes, mais vous parvenez à mettre un pied devant l'autre tant bien que mal.
Vous arrivez même à avancer de plus en plus vite au fur et à mesure que vos plaies guérissent.
Et, comme l'être humain a la mémoire d'un poisson rouge, aussitôt le tout cicatrisé, il s'arrête et retombe dans les bras d'une nouvelle personne.






Pendant sa longue marche il a eu le temps de rêver à des scénarios improbables, histoire de se donner du courage et du rose à l'âme !
Il faut dire que si l'être humain ne s'attardait qu'à ses malheurs il n'aurait plus envie de se lever le matin. On le sait bien. Il existe des vies si tristes, surtout si catastrophiques affectivement, que certains parviennent à y mettre fin définitivement.
Il ne faut surtout pas les jalouser pour leur courage, nous nous tuons aussi à petit feu, chacun à notre manière.
Ce n'est pas compliqué, l'être humain se pousse lui même du côté où il va tomber. En faisant de mauvais choix par exemple.
Et puis, on a beau essayé de confier toute la responsabilité à l'inconscient, votre inconscient c'est justement le vôtre, il fait partie de votre être tout entier.
Mais, bien obligé de composer quand même avec ce ramassis de névroses accumulées, sauf qu'en le sachant, on devrait faire encore plus gaffe qu'à l'accoutumée au fur et à mesure qu'on prend de la bouteille.
Voyez vous, l'inconscient c'est comme un mille feuille. Il accumule les couches au fil des ans. Ce n'est plus un gâteau, c'est les tours jumelles de Manhattan. Et vous savez aussi bien que moi comment elles ont fini !






Tout ça pour vous dire que les histoires ne sont pas toutes semblables à celles des films romantiques. Pour certaines elles ressemblent davantage à "massacre à la tronçonneuse". Et tout ça à cause du mille feuille ! Au final, on ne retrouve qu'un tas de charpis !
Ceci dit, inconscient ou pas inconscient, on a toujours le libre choix. Et, c'est là que ça se corse !
Comment peut on tout de même foncer la tête la première vers une personne, alors qu'au premier abord une ou deux choses émanant d'elle vous dérangeaient déjà sérieusement ?
L'homme est il à ce point masochiste ?
Il faut croire que oui.
Il est même plus que cela, plus qu'aveugle il est surtout entêté !
Il veut atteindre son idéal coûte que coûte, même si le dit idéal lui montre des signes d'aberration, des petits détails en apparence, mais qui finiront par lui pourrir la vie. La rupture d'ailleurs, émane souvent de ces petits détails qu'on a négligés, qu'on a évincés, par pure bêtise !
Oui, oui, bêtise, je ne peux pas dire autre chose !
Sans compter que si la bêtise n'avait pas eu lieu, nous aurions gagné un temps bien précieux.






Bon d'accord, accordons nous le fait que nous sommes que de pauvres humains faisant régulièrement des erreurs.
Mais, comment se pardonner, alors, d'être aussi stupide ?
Comment s'excuser d'avoir été attendri par la personne qui au final vous sort par les yeux, que vous ne pouvez plus sentir et que vous ne voulez plus entendre ?
Il faut chercher des solutions, UNE solution pour se pardonner de tant d'insouciance.
Personnellement, je n'en vois pas.





En attendant, je continue de marcher.
Surtout, pas faire de halte.
Quand on s'arrête, c'est encore plus dur pour repartir.
Sur le chemin, rêver !
Ne faire que cela.
Le rêve sans atteindre de but.
C'est peut être ça le bonheur.





Photos et texte de Mathilde Primavera.


vendredi 2 avril 2010

Rituel citadin





"Une rue, c'est ce qui va quelque part. Ça marche de chaque côté de nous comme une procession."

Paul Claudel



Photo de Mathilde Primavera.

dimanche 28 mars 2010

Pas à pas





"Il n'y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n'y a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience."
Jean de La Bruyère
Extrait de Caractères



Photo de Mathilde Primavera.

samedi 27 mars 2010

Sur les traces de nos pas (2)





"Dans la vie il n'y a pas de solutions ; il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent."
Antoine de Saint-Exupéry







Photos de Mathilde Primavera.

vendredi 12 février 2010

Sur les traces de nos pas





Si marcher est la preuve tangible que nous sommes bien debout en sachant maintenir un parfait équilibre que devons-nous penser lorsque nous trébuchons, nous tombons ?
Ne serait-ce pas une façon originale de ne plus vouloir marcher sur les traces des autres, ne plus se trouver en fil indienne comme des moutons, hors mis bien sûr dans les manifestations ?
Avoir des vertiges ne signifie pas que nous tenons plus la route, mais que notre suspension est fatiguée comme si l'inspire et l'expire de notre respiration ne pouvait plus attraper le bon air pour avoir de bons appuis dans le sol.








Marcher est une façon d'avancer, mais la manière dont nous le faisons détermine notre état d'esprit.
Marcher en trainant les pieds, d'un pas décidé, en sautillant, le nez en l'air, en regardant ses chaussures...sont d'autant de postures différentes qui ne tromperont personne.
La prochaine fois que vous rencontrerez une connaissance ne lui demandez pas comment elle va puisque vous ne serez jamais garantis de la sincérité de sa réponse.
Attendez juste un peu de la voir partir pour juger par vous-même de la musicalité de ses pas.
Et vous, comment marchez vous aujourd'hui ?









Photos et texte de Mathilde Primavera.