« Ce qui me
bouleverse, ce n’est pas que tu m’aies menti c’est que désormais je ne pourrais
plus te croire. »
« Être vrai, peu le peuvent ! »
« Dans le
véritable amour, c’est l’âme qui enveloppe le corps. »
« Qui ne croit en lui-même, ment
toujours. »
« Dans la plupart des amours, il y en a un qui
joue et l’autre qui est joué : Cupidon est avant tout un petit régisseur
de théâtre. »
« Il est plus facile de renoncer à une passion
que de la maîtriser. »
« Traiter tous les hommes avec la même
bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien
témoigner d’un profond mépris des hommes que d’un amour sincère à leur
égard. »
« Accepter d’autrui qu’il subvienne à des
besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit
par vous réduire à un état de dépendance. »
« C’est perdre de sa force que compatir. »
« Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les
hommes vrais faute d'être aimés. »
« Il n’y a qu’un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire,
séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous
avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette vérité. »
Friedrich Nietzsche
Je me suis plus que penchée sur les écrits de cet homme là, je n'ai pas tout avalé comme une couleuvre, mais j'y ai trouvé des couleurs bien plus vives qu'en Avalon !!!
Mathilde Primavera.