Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)

Tout ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu (proverbe gitan)
Ici c'est le printemps toute l'année !!!

samedi 27 octobre 2012

Cachettes d'anges


Photo de Mathilde Primavera



Photo de Mathilde Primavera




Alors Almitra dit,
Parle-nous de l'Amour.
Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s'étendit sur eux.
Et d'une voix forte il dit :

Quand l'amour vous fait signe, suivez le.
Bien que ses voies soient dures et rudes.
Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
Et quand il vous parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier.
De même qu'il vous fait croître, il vous élague.
De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
Ainsi il descendra jusqu'à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
Il vous bat pour vous mettre à nu.
Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
Il vous broie jusqu'à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu'à vous rendre souple.
Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Toutes ces choses, l'amour l'accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.
Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour.
Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ l'amour vous moissonne,
Pour le monde sans saisons vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
L'amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
L'amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
Car l'amour suffit à l'amour.
Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, Dieu est dans mon cœur, mais plutôt, Je suis dans le cœur de Dieu.
Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l'amour car l'amour, s'il vous en trouve digne, dirige votre cours.
L'amour n'a d'autre désir que de s'accomplir.
Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu'ils soient ainsi :
Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.
Connaître la douleur de trop de tendresse.
Etre blessé par votre propre compréhension de l'amour ;
Et en saigner volontiers et dans la joie.
Se réveiller à l'aube avec un cœur prêt à s'envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d'amour ;
Se reposer au milieu du jour et méditer sur l'extase de l'amour ;
Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;
Et alors s'endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.
[ Le Prophète : L'amour ]
Poèmes de Khalil Gibran





Photos de Mathilde Primavera


vendredi 26 octobre 2012

Si j'étais le messie - Ange













Ange














Si j'étais le Messie, je raconterais n'importe quoi, 
N'importe où, n'importe comment,
Et les gens me croiraient,
Ils n'ont rien d'autre à faire

Si j'étais le Messie, je mènerais en bateau
N'importe qui, n'importe comment,
Et les gens me croiraient,
Ils ne connaissent pas les eaux

Si j'étais le Messie, je serais pédéraste,
Avec n'importe qui, n'importe comment,
Et les gens me suivraient,
Reniflant mon beau derrière

Si j'étais le Messie, je me ferais voleur,
Avec n'importe qui, n'importe comment,
Et les gens se tairaient,
N'ayant rien d'autre à faire

How many lies {x4}

Si j'étais le Messie, je construirais un temple,
Avec n'importe quoi, n'importe comment,
Et les gens y viendraient
Pour y montrer leurs airs

Si j'étais le Messie, j'aurais un oeil de verre,
Pour pouvoir fermer l'autre, pour ne rien voir du tout,
Et les gens me plaindraient
Et vanteraient ma misère

Si j'étais le Messie, je serais un ivrogne,
Boirais n'importe quoi, n'importe comment et, hip, n'importe où,
Et les gens m'imiteraient,
Croyant toujours bien faire

Si j'étais le Messie, je marcherais sur l'eau,
N'importe où, n'importe comment,
Et les gens se noieraient,
Croyant toujours bien faire

Si j'étais le Messie, je ferais des miracles,
N'importe où, mais pas n'importe comment,
Et les gens s'écrieraient
"Au nom du père"

How many lies {x4}

Si j'étais le messie, j'inventerais une crèche,
Pas n'importe comment, pas pour n'importe qui,
Seulement pour les enfants
Les enfants grandiront, croyant toujours bien faire

Si j'étais le Messie, je me ferais crucifier,
Pas par n'importe qui, pas par n'importe quoi,
Et les gens pleureraient,
Ne sachant pas trop quoi faire

Je ne suis pas Messie, heureusement pour ma mère,
Qui ne pourrait plus vendre sa virginité
Car les gens l'achèteraient,
Croyant toujours bien faire

Il y a très longtemps, il y eut un Messie,
Il est venu d'ailleurs, d'une autre galaxie
Et les gens l'ont tué
Ils avaient cru bien faire


Paroles de : Si j'étais le messie de Ange











Zeffirelli







Mozart






William Adolphe Bouguereau






Mathilde Primavera.

dimanche 21 octobre 2012

Facebook, un monde de fous !!!







Noyée dans un flot incessant de photos plus belles les unes que les autres, mon esprit qui ne peut s'apaiser que dans la tranquille contemplation d'une seule image à la fois, du moins le temps qu'il lui faudra pour arriver à s'imprégner d'émotions profondes, je ne veux plus le perturber par cette compétition sur Facebook, car cela devient un concours de beauté aussi stérile qu'une élection de miss France sur TF1 !

S'il on penche pour la carte humoristique qui elle aussi est contagieuse, on prend le risque de la répétition au delà de plus de 10 amis, un nombre quasiment record dans la vraie vie et dérisoire sur Facebook (je ne vous apprends rien si je vous dis que vous pouvez en cumuler 1000 et n'en côtoyer qu'un seul vrai toute votre vie).

Vous passez toute votre temps à dire "j'aime" frénétiquement, un geste qui ressemble davantage à un T.O.C. qu'à une appréciation qu'on mentionnerait du reste que très rarement au quotidien. Est-ce que vous vous imaginez cinq secondes en train de dire "j'aime" ne serait-ce qu'à chaque fois que vous êtes en train d'enfiler vos vêtements préférés ? Vous les portez, point barre, vous êtes dans l'action, dans l'être du ici et maintenant. J'ai pris un exemple simple pour mettre encore plus en évidence l'absurdité de certains de nos comportements facebookiens.

Pendant que nous passons notre temps à dire "j'aime la Joconde", on ne prend plus le temps de se rendre au Louvre, et ô combien même nous n'habiterions pas Paris et n'aurions pas les moyens de nous y rendre, il existe des tas de sites sur elle, sur tous les sujets et dans toutes les bibliothèques du monde.

Vos vrais amis connaissent déjà vos goûts, les autres s'en foutent royalement.
Combien même vous aimeriez faire connaitre un artiste à quelqu'un, le téléphone, le bar du coin, le courrier informatique ou papier n'ont pas encore disparus tout à fait de la circulation.
Nous avons l'impression que "communiquer" cette information sur facebook va plus vite, mais si on tient compte du temps globalement passé sur ce "réseau social" pour rien, je suis certaine à présent qu'utiliser les anciens systèmes, pour donner des informations qu'on estime importantes, nous en fera aussi gagner beaucoup ! 


Et lorsque par malheur vous osez ouvrir votre grande gueule sur un sujet qui vous tient à coeur dans un monde qui se veut consensuel, "comme il faut" (à ne pas confondre avec la célèbre marque de chaussures de tango argentin), vous vous attirez les foudres !
Vous êtes définitivement condamnés à dire "j'aime" pour le reste de votre vie, au risque d'aller brûler en enfer avec les insoumis !!!


Les jours de grande sérénité, où vous ne vous insurgez contre rien, vous vous posez en observateur. Et là, vous vous rendez compte que certains de vos amis (même les vrais de la vraie vie) disent des choses incompréhensibles, ou dans un langage codé réservé à une bande élue, ce qui du reste est assez déroutant, gênant, on se sent comme l'intrus de service qui doit rester devant la porte d'entrée !!!
Puis d'autres, toujours parmi vos proches, qui vous ignorent totalement, qui publient, qui publient, qui publient aussi frénétiquement et qui ne viennent commenter quelque chose que si vous vous intervenez en premier !!! Genre, je ne bouge surtout pas si l'autre ne s'intéresse pas à moi !!!

Par ailleurs, vous vous rendez compte que vous n'avez plus rien à partager avec les personnes qui ont peuplé votre passé et les nouvelles que vous aimeriez rencontrer dans la vraie vie ne sont que très rarement disposées, disponibles à en concrétiser l'idée.
Vos plus proches sont ceux qui viennent le moins commenter vos publications et vous vous trouvez de réelles affinités avec de parfaits inconnus qui le resteront probablement.

Puis, il y a la découverte d'un monde plus sournois, celui des domaines qui me touchent le plus.

En effet, vous vous rendez compte, à maintes reprises, que vous n'avez aucune place au sein de votre propre famille, qu'ils vous traitent comme un chien galeux sans savoir et par pur bêtise, par instinct animal, comme un truc qui leur aurait fait pousser des neurones débiles et bornés au moment de l'accouchement, de l'éducation, dans une île où il manque tout l'espace pour être ouverts et chaleureux auprès de ceux qui sont inconsciemment (l'inconscient collectif qui continue à faire des dégâts) dans leurs têtes, bannis, exilés définitivement sur le continent !!!

Vous avez découvert à une époque que votre amant préféré (vous n'en avez qu'un seul à la fois, mais le "préféré" se référait à une vie entière), est réellement un menteur, un fourbe, un libertin et surtout irrespectueux au possible à votre égard, et ce, sur la place publique, sans vergogne, sans aucun scrupule, mais ça va avec le reste, pour le même prix  !!!

Le suivant qui était censé être votre véritable amoureux, avec qui vous partez même en vacances dans votre famille avait aussi ses régulières sur son compte facebook.

Et celui qui vous aurait intéressée, dans un plus ou moins proche avenir, qui était censé être célibataire, se retrouve tout d'un coup avec des messages d'amour d'une rare intensité dans son journal, soulignant par là l'ancienneté et le sérieux d'une relation avec une autre femme.

Ne parlons surtout pas des messages privés des hommes mariés, cela risquerait de miner davantage les plus sensibles !!!

Quant à votre ex, celui à qui vous pensez toujours et encore, que vous n'avez finalement jamais cessé d'aimer quelque part, et ce, même si vous savez qu'une éventuelle reprise serait tout à fait inappropriée, publie en photo de couverture à la date d'anniversaire de rencontre, l'image d'un week end fabuleux passé en sa compagnie 8 mois après la rupture et ne l'enlève que récemment 5 mois plus tard !!!!!

Bref, vous n'avez de cesse de tomber des nus avec facebook, une véritable source de tracas, de contrariétés et de tourments !!!

Quant au milieu du tango, no comment, car là, alors là, c'est le pompon !!!
Vous pourriez au moins écrire 50 publications sur le sujet si l'envie s'en faisait pressante et je ne vois pas pourquoi d'ailleurs vous vous gêneriez !!!!

En gros, sur facebook, des égos démesurés qui ne monologuent qu'avec eux-mêmes !!!

Mais, vous me direz, c'est un peu la fonction des blogs, je vous l'accorde, à la seule différence près, que sur les blogs on partage vraiment avec des personnes de sensibilités identiques !!!

Vous je ne sais pas, moi c'est sûr, je quitte l'un pour revenir à mes premiers amours !!!!



Mathilde Primavera.


dimanche 14 octobre 2012

En tus brazos !!!





J'ai découvert récemment que le tango argentin ça pouvait être ça aussi :




« Frappée d’amour, elle tombait dans ses bras. »
Raymond Queneau


« Quand on a besoin des bras, les secours en paroles ne servent de rien. »
Esope
















Mathilde Primavera.


vendredi 12 octobre 2012

Wunjo




"De la joie Pure jaillit toute création. Par la Joie elle est soutenue, vers la Joie elle se dirige et à la Joie elle retourne."
Proverbe sanskrit

Wunjo




Phonétique : le W de ouate.

Symboles et images associés à Wunjo :
Wunjo a la forme d'une bannière, voire même d'une bannière de clan, elle symbolise aussi la joie, le plaisir et le bon temps.

Correspondances :
Couleurs :le Jaune, le Vert et le Bleu.
Élément : Air.
Polarité : Masculine.
Arbres : le Frêne ( Fraxinus excelsior ), le Chêne tutélaire et le Chataîgner.
Herbe : Lin ( Linum usitatissimum )
Pierres : Aventurine et Lapis-Lazuli.
Animal : tous les animaux qui vivent en troupeau ou en meute.

Symbolisme de cette rune :
Wunjo symbolise l'harmonie après le don ( Gebo ), le partage et l'échange augmentant la cohésion du groupe. Elle symbolise aussi la bannière autour de laquelle se rassemblent les hommes d'un même clan ou d'une même origine. Cette harmonie est synonyme de joie, de plaisir et de bonheur. L'homme fait alors partie d'un groupe ou d'une famille dans laquelle il conserve néanmoins son individualité. Wunjo symbolise donc un appel de l'homme à s'extérioriser vers les autres, à retrouver une "famille", un clan, ou un groupe d'origine commune.
Wunjo ressemble aussi à la girouette de métal, comme celles qui étaient présentes sur les navires vikings, les temples et les églises en bois, en Scandinavie. Elle symbolise ainsi la joie, et l'harmonie au milieu du chaos. Telle la girouette qui bouge en harmonie avec les vents dominants, wunjo indique que la joie s'obtient en étant en harmonie avec ce qui nous entoure.
Wunjo est aussi le point de jonction entre les contraires, c'est une rune de camaraderie, de buts partagés et de bonheur au sens large. Sur un plan magique, Wunjo nous aide à réaliser notre volonté profonde, elle sert donc à réaliser les voeux et les souhaits, en montrant les voies d'actions harmonieuses. Wunjo est encore plus puissante lorsqu'elle est utilisée avec Raidho.

Valeur Divinatoire :
Wunjo indique un sentiment de joie, et de bonheur. Elle désigne aussi une collectivité, une famille ou une fraternité, c'est à dire le fait d'être uni aux autres, d'être relié. Wunjo indique que le consultant s'intègre dans un groupe humain, qu'il va accéder à une position ou une identité sociale, c'est à dire trouver sa place dans la société.

Conseil de sagesse :
Wunjo indique qu'il est nécessaire de connaître notre "famille", quelle que soit la connotation de ce mot. Elle indique qu'il faudrait envisager de s'intégrer dans cette "famille", et d'y trouver sa place, afin d'être en harmonie sur le plan spirituel. Wunjo indique enfin, au sens plus large qu'il faut apprendre a connaître les autres.









Mathilde Primavera.


mercredi 10 octobre 2012

La danse...






"La danse est une cage où l'on apprend l'oiseau." 
Claude Nougaro





"La danse est l'une des formes les plus parfaites de communication avec l'infini."
Paulo Coelho





Mathilde Primavera

dimanche 7 octobre 2012

Danse avec les oiseaux !!!






Tout simplement magnifique !


Pour les amoureux des oiseaux, de la vie ou/et de la danse contemporaine, à voir absolument !!!












Danse avec les oiseaux

Publié le dimanche 09 octobre 2011 à 16H09 - Vu 114 fois


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Photos Alain Julien
Photos Alain Julien


Ballet. Dans « La confidence des oiseaux », un spectacle donné vendredi 14 et samedi 15 octobre à Reims, quatre danseurs sont accompagnés de partenaires ailés. Le chorégraphe Luc Petton y suscite une question fondamentale : la place de l'homme aujourd'hui dans son environnement.

La danse contemporaine reste d'un abord difficile. Et pourtant, depuis sa création en 2004, cent soixante représentations de « La confidence des oiseaux » ont été données en France mais aussi en Europe, en Italie et en Belgique, devant 80.000 spectateurs en tout.
Les prochaines dates, vendredi 14 et samedi 15 octobre à Reims, permettront de comprendre l'attrait que ce féerique ballet exerce sur le public : quatre danseurs sont en effet accompagnés de vingt-six volatiles, un groupe composé de pies, geais, corneilles, étourneaux et perruches. S'ils vont et viennent dans la salle en suscitant l'admiration par la beauté de leur vol, ils se posent surtout sur les bras ou les jambes de leurs partenaires humains, se raccrochent à leur corps comme à une branche et font partie intégrante de cette pièce chorégraphique.
Il existe néanmoins toujours une part de hasard : les petites bêtes n'en font qu'à leur tête ou qu'à leurs ailes. Mais elles retombent toujours sur leurs pieds en revenant vers les deux hommes et les deux femmes avec lesquels elles jouent dans tous les sens du terme.
Le chorégraphe ornithologue
Le chorégraphe Luc Petton apprécie particulièrement cette période d'incertitude : selon lui, elle livre tout son sens à la notion de spectacle vivant en échappant à une mise en scène figée, codifiée et virtuelle quelque part. L'idée de cette association entre des animaux et des êtres humains remonte à son enfance dans la campagne bretonne quand il s'émerveillait des prémices du printemps et de l'agitation animalière dans les airs. Longtemps citadin à Reims, il a vraiment imaginé sa chorégraphie à son arrivée en 1999 à Ville- Savoye, un village de l'Aisne proche de Fismes.
Sa compagnie qu'il avait baptisée « Le guetteur », un nom choisi dans l'esprit de sa nouvelle démarche ouverte à des sensations inattendues sur le territoire de l'inconnu, avait été créée cinq ans plus tôt dans ce département où elle se trouve actuellement en résidence : elle est en effet accueillie au Mail de Soissons depuis trois saisons.
Mais, pour atteindre son objectif, un travail délicat attendait cet ornithologue amateur : comment établir une complicité au sein de son équipe artistique partagée en deux clans venant d'univers a priori différents ? Il a en fait recueilli à leur naissance les oisillons qui se sont familiarisés à leur entourage humain par le phénomène d'imprégnation.
Le nouveau spectacle à Soissons
Quatre oiseleurs ont été aussi embauchés au sein de sa troupe pour s'en occuper. Ils veillent toujours sur eux, à leur âge adulte, dans une ancienne ferme axonaise qui abrite désormais cette faune.
Avant de les côtoyer sur un espace scénique, les artistes sont aussi intervenus bien en amont en les nourrissant comme des bébés, à la main, par la becquée. En partie nus comme aux origines de l'humanité, la peau peinte par endroits, ressemblant à des Indiens en totale communion avec la nature, ils réalisent aujourd'hui le rêve d'Icare avec « La confidence des oiseaux » en devenant les semblables de leurs compagnons ailés, en faisant de leur matière corporelle, comme eux, un tremplin vers la liberté, en réinventant finalement un nouveau rapport plus sain avec notre environnement.
En ce sens, cette danse avec les oiseaux suscite une question fondamentale : la place de l'homme aujourd'hui sur la planète et son rôle pour empêcher sa destruction. Luc Petton va poursuivre dans cette voie avec « Swan », sa prochaine création avec des cygnes, programmée au théâtre de Chaillot à Paris mais aussi en terre soissonnaise le 9 décembre.
Fabrice Littamé
flittame@journal-lunion.fr











Mathilde Primavera.

vendredi 5 octobre 2012

Petit sondage personnel destiné à ceux qui ne dansent pas le tango !!!













Un petit sondage effectué par bibi et pour ceux uniquement qui ne dansent pas le tango :


Comment percevez vous cette danse, ce milieu ??? 


J'espère avoir de nombreux témoignages avec divers ressentis, qu'ils soient positifs, négatifs, ou mitigés.


Je les souhaite surtout sincères !!! 


Et ne me dites pas "je ne juge pas car je ne connais pas", tout le monde a un avis sur tout, ou se fait une petite idée sur n'importe quel sujet.


Soyez courageux, donnez moi le vôtre s'il vous plait, il faut arrêter l'hypocrisie et la complaisance.







Mathilde Primavera.